Avant propos¶
Ce document est disponible sur le site ReadTheDocs et sur Github. Sur Github vous trouverez aussi les versions PDF, EPUB, HTML, Docbook et Asciidoc de ce document
Cette documentation décrit la méthode que j’ai utilisé pour installer une homebox (site auto hébergé) avec un raspberry PI.
Elle est le résultat de très nombreuses heures de travail pour collecter la documentation nécessaire. Sur mon serveur, j’ai installé un Ubuntu pour Raspberry. Cette documentation décrit aussi l’installation pour une Raspbian.
Dans ce document, je montre la configuration de nombreux types de sites web et services dans un domaine en utilisant ISPConfig.
Sont installés:
- un panel ISPConfig,
- un configurateur Webmin,
- un serveur apache avec sa configuration let’s encrypt et les plugins PHP, Python et Ruby,
- un serveur de mail avec antispam, sécurisation d’envoi des mails et autoconfiguration pour Outlook, Thunderbird, Android,
- un webmail roundcube,
- un serveur de mailing list mailman,
- un serveur ftp et sftp sécurisé,
- un serveur de base de données MariaDB et son interface web d’administration phpmyadmin,
- des outils de sécurisation, de mise à jour automatique et d’audit du serveur,
- un outil de Monitoring Munin,
- un outil de Monitoring Monit,
- un sous domaine pointant sur un site auto-hébergé (l’installation du site n’est pas décrite ici; Se référer à Yunohost),
- un site CMS sous Joomla,
- un site CMS sous Concrete5,
- un site WIKI sous Mediawiki,
- un site Wordpress,
- un site Microweber,
- un site Photo sous Piwigo,
- un site Collaboratif sous Nextcloud,
- un site Gitea et son repository GIT,
- un serveur et un site de partage de fichiers Seafile,
- un serveur Grafana, Prometheus, Loki, Promtail pour gérer les statistiques et les logs du serveur,
- un serveur de sauvegardes BorgBackup,
- un serveur de VPN Pritunl,
- un serveur de bureau à distance Guacamole
Dans ce document nous configurons un nom de domaine principal. Pour la clarté du texte, il sera nommé « example.com ». Il est à remplacer évidemment par votre nom de domaine principal.
Je suppose dans ce document que vous savez vous connecter à distance sur
un serveur en mode terminal, que vous savez vous servir de ssh pour
Linux ou de putty pour Windows, que vous avez des notions
élémentaires de Shell Unix et que vous savez vous servir de l’éditeur
vi. Si vi est trop compliqué pour vous, je vous suggère
d’utiliser l’éditeur de texte nano à la place et de remplacer vi
par nano dans toutes les lignes de commande.
Dans le document, on peut trouver des textes entourés de <texte>. Cela signifie que vous devez mettre ici votre propre texte selon vos préférences.
Le coût pour mettre en oeuvre ce type de serveur est relativement faible:
- Compter 15-18€TTC/an pour un nom de domaine classique (mais il peut y avoir des promos)
- Comptez 26€ pour acheter une carte Raspberry PI 3 A+ (1Go de Ram) et 61€ pour un PI 4 avec 4Go de Ram. A cela il faut ajouter un boitier, une alim et une flash de 64 ou 128 Go (prenez les cartes SD les plus rapide possible en écriture). Vous en aurez donc pour 110€ si vous achetez tout le kit.
Par rapport à une solution VPS directement dans le cloud, ce budget correspond à 7-10 mois d’abonnement.
Se loguer root sur le serveur¶
A de nombreux endroit dans la documentation, il est demandé de se loguer root sur le serveur. Pour se loguer root, et dans l’hypothèse que vous avez mis en place un compte sudo:
De votre machine locale, loguez vous avec votre compte
<sudo_username>. Tapez :ssh <sudo_username>@<example.com>
- Mettez ici <sudo_username> par votre nom de login et <example.com> par votre nom de domaine ou son adresse IP. Au début votre nom de domaine acheté n’est pas encore configuré. Il faut donc utiliser le nom de machine ( par exemple pour un VPS OVH: VPSxxxxxx.ovh.net ou pour un raspberry: raspberrypi.local ) ou votre adresse IP.
ou utilisez putty si vous êtes sous Windows.
Tapez votre mot de passe s’il est demandé. Si vous avez installé une clé de connexion ce ne devrait pas être le cas.
Loguez-vous
root. Tapez :sudo bash
Un mot de passe vous est demandé. Tapez le mot de passe demandé.
Dans le cas contraire (pas de sudo créé et connexion en root directe sur le serveur):
Se loguer root sur le serveur distant. Tapez:
ssh root@<example.com>
- remplacer ici <example.com> par votre nom de domaine.
Tapez ensuite votre mot de passe root
Gestion des mots de passe¶
A propos des mots de passe: il est conseillé de saisir des mots de passe de 10 caractères contenant des majuscules/minuscules/nombres/caractères spéciaux. Une autre façon de faire est de saisir de longues phrases. Par exemple: “J’aime manger de la mousse au chocolat parfumée à la menthe”. Ce dernier exemple a un taux de complexité bien meilleur qu’un mot de passe classique. Il est aussi plus facile à retenir que “Az3~1ym_a&”.
Cependant, si vous êtes en manque d’inspiration et que vous souhaitez générer des mots de passe, voici quelques méthodes:
En se basant sur la date. Tapez:
date +%s | sha256sum | base64 | head -c 32 ; echo
- remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
En se basant sur les nombres aléatoires système. Tapez l’une des deux lignes ci dessous :
tr -cd '[:graph:]' < /dev/urandom | head -c 32; echo tr -cd A-Za-z0-9 < /dev/urandom | head -c 32;echo
- remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
En utilisant Openssl. Tapez :
openssl rand -base64 32 | cut -c-32
- remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
En utilisant gpg. Tapez :
gpg --gen-random --armor 1 32 | cut -c-32
- remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
En utilisant pwgen pour générer des mots de passe qui suivent des règles de longueur et types de caractères.
Pour installer l’outil, tapez:
apt install pwgen
Ensuite tapez :
pwgen -Bcny 32 -1
- remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères. La commande crée un mot de passe non ambigue avec au moins une majuscule , une valeur numérique, un symbole.
En utilisant apg pour générer des mots de passe prononcables tel que:
7quiGrikCod+ (SEVEN-qui-Grik-Cod-PLUS_SIGN)Pour installer l’outil, tapez:
apt install apg
Ensuite tapez :
apg
En utilisant xkcdpass pour générer des passphrases comme:
context smashup spiffy cuddly throttle landfallPour installer l’outil, tapez:
apt install xkcdpass
Ensuite tapez :
xkcdpass
Choix du registrar¶
Pour rappel, un registrar est une société auprès de laquelle vous pourrez acheter un nom de domaine sur une durée déterminée. Vous devrez fournir pour votre enregistrement un ensemble de données personnelles qui permettront de vous identifier en tant que propriétaire de ce nom de domaine.
Pour ma part j’ai choisi Gandi car il ne sont pas très cher et leur interface d’administration est simple d’usage. Vous pouvez très bien prendre aussi vos DNS chez OVH.
Une fois votre domaine enregistré et votre compte créé vous pouvez vous loguer sur la plateforme de gestion de Gandi.
Allez dans Nom de domaine et sélectionnez le nom de domaine que vous voulez administrer. La vue générale vous montre les services actifs. Il faut une fois la configuration des DNS effectuée être dans le mode suivant:
- Serveurs de noms: Externes
- Emails: Inactif
- DNSSEC: Actif (cela sera activé dans une seconde étape de ce guide)
Vous ne devez avoir aucune boite mail active sur ce domaine. A regardez dans le menu « Boites & redirections Mails ». Vous devez reconfigurer les “Enregistrements DNS” en mode externes. Dans le menu « serveurs de noms », vous devez configurer les serveurs de noms externe. Mettre 3 DNS:
- les deux DNS de votre domaine: ns1.<example.com> et ns2.<example.com>
Pour que tout cela fonctionne bien, ajoutez des Glue records:
un pour ns1.<example.com> lié à l’adresse <IP> du serveur
un pour ns2.<example.com> lié à l’adresse <IP> du serveur
Note
Cette configuration du lien chez votre registrar des deux DNS de votre serveur n’est à faire qu’après avoir défini le premier domaine de votre serveur
Il y a la possibilité chez OVH d’utiliser un DNS secondaire. Je ne l’ai pas mis en oeuvre.
Note
Avoir un DNS sur au moins deux machines distinctes est la configuration recommandée.
Le menu restant est associé à DNSSEC; nous y reviendrons plus tard.
Installation du linux sur votre Raspberry Pi¶
C’est la première étape.
Il vous faut bien choisir le type de linux que vous souhaitez installer: * Raspbian: C’est la distribution la plus connue et celle qui offre le plus de possibilités juste après l’installation (notamment pour faire de la domotique, utiliser le GPIO …) . Elle présente l’inconvénient de ne pas être 64 bits et de ne pas permettre l’installation d’un certain nombre de programmes qui ne sont aujourd’hui disponibles que pour ces plateformes. Certains paquets sont aussi ancien (tels que Mongodb) ce qui pose quelques problèmes d’installation. * Ubuntu 64: Elle est plus proche d’une ubuntu standard et propose beaucoup de paquets pour faire fonctionner votre raspberry en serveur web.
Il vous faudra un lecteur de flash microSD - USB que vous brancherez sur votre PC.
Il existe maintenant un outil nommé Rasberry PI Imager pour la plateforme qui vous convient. C’est le moyen de plus simple de flasher votre raspberry pi.
Pour Windows, très simple, il suffit de lancer le programme téléchargé. Pour Linux, appliquer la procédure suivante:
Tapez:
cd /tmp wget https://downloads.raspberrypi.org/imager/imager_amd64.deb dpkg -i imager_amd64.deb
Lancez le programme.
Suivez la procédure ci dessous commune à toutes les plateformes:
- Sélectionnez
Choose OSet dans la liste choisissezRaspbianouUbuntu 64 - Sélectionnez
CHoose SD CARDet sélectionnez votre lecteur de carte SD - Cliquez sur
Write - Attendez la fin du chargement et de l’écriture sur la flash.
- Vous avez deux façons d’installer:
- avec un écran et un clavier qui est la méthode la plus facile
- en mode Headless qui est plus complexe mais ne nécessite pas d’écran ni de clavier
- Vous devez choisir l’une des méthodes décrites dans les deux chapitres suivants.
Installation avec écran et clavier¶
Pour ce type d’installation, il vous faut un clavier+souris et un écran.
- Enlevez la carte SD de votre lecteur et insérez la dans votre raspberry PI.
- Brancher un clavier, une souris et un écran (ou utilisez un écran 3,5 » configuré selon la procédure en annexe).
- Branchez votre Raspberry sur votre réseau Ethernet filaire (vous pouvez aussi utiliser le wifi)
- Démarrez votre Raspberry.
- Après l’écran de démarrage arc en ciel, vous devez assez rapidement arriver sur le bureau
- Un programme doit se lancer automatiquement.
- Sélectionnez le clavier et la langue en français
- Tapez votre nouveau mot de passe pour le login
pi - Choisissez un full screen sans bords
- Choisissez votre connexion wifi et entrez le mot de passe
- Bien noter votre adresse IP elle vous sera utile ensuite
- Les mises à jours de paquets Debian ainsi que l’installation des traductions en français vont s’installer.
- Une fois les installations terminées, le Raspberry va rebooter.
- Une fois rebooté, sélectionnez dans le menu
Préférences→`Configuration du Raspberry PI`- Dans l’onglet
DisplayCliquez surSet Resolutionet choisissez31: 1920x1080 - Dans l’onglet
InterfacesactivezSSHetVNC - Cliquez sur
Valider
- Dans l’onglet
- Cliquez sur l’icône
VNCdans la barre en haut à Droite- Dans la fenêtre cliquez sur le menu burger en haut à Droite.
- Choisissez
Optionspuis l’ongletSécurité - Dans le champ Authentification choisissez l’option
mot de passe VNC - Tapez votre mot de passe dans les deux champs et cliquez
ValiderpuisOK
- Vous pouvez maintenant rebooter votre Raspberry sans écran et sans clavier pour continuer la configuration.
- Vous avez deux options: connexion en mode SSH ou au travers d’une connexion VNC
Installation Headless de Raspbian¶
Pour ce type d’installation, pas besoin d’écran, de clavier et de souris. Tout s’effectue à distance.
Dans la suite, je suppose que vous possèdez un PC fonctionnant avec un Linux (la procédure peut être adaptée pour une machine windows en utilisant la ligne de commande et putty)
Avant d’enlever votre flash SD du lecteur, appliquez la procédure ci après:
Sur la flash, 2 partitions ont été crées. Montez la partition boot
sur cette partition, créez un fichier
wpa_supplicant.confet éditez le avec un éditeur de text (Nano ou vi sous linux ou Notepad sous windows).Mettez y le texte suivant:
ctrl_interface=DIR=/var/run/wpa_supplicant GROUP=netdev update_config=1 country=US network={ ssid="YOURSSID" psk="YOURPASSWORD" key_mgmt=WPA-PSK scan_ssid=1 }
- remplacez
YOURSSIDpar le nom SSID de votre wifi local - remplacez
YOURPASSWORDpar le mot de passe de votre wifi local
- remplacez
sauvez le fichier
Sur la même partition créez un fichier
ssh(vide et sans extension). Il servira à indiquer au raspberry d’activer ssh au prochain bootdémontez la partition
au boot sur la carte SD, le fichier sera recopié dans votre configuration et le réseau wifi sera ainsi accessible
Enlevez la carte SD de votre lecteur et insérez la dans votre Raspberry PI.
Démarrez votre raspberry.
Attendez environ 2 minutes le temps que le premier boot se termine. Tout pendant la procédure de boot, la petite led d’accès disque doit clignoter.
Vous devez maintenant découvrir l’adresse IP de votre Raspberry, pour cela tapez la commande suivante:
ping raspberrypi.local
Si le Raspberry a démarré correctement, cette commande doit montrer l’adresse IP du raspberry et une réponse correcte au ping
PING raspberrypi.local (192.168.3.212) 56(84) bytes of data.
64 bytes from raspberrypi.local (192.168.3.212): icmp_seq=1 ttl=64 time=1.32 ms
- Vous pouvez aussi utiliser la commande suivante: +
arp -na | grep -Pi "(b8:27:eb)|(dc:a6:32)"
Si vous n’obtenez aucun résultat essayer la commande
nmapsur le subnet de votre réseau localOn obtient l’adresse local du subnet en tapant:
hostname -I
l’adresse IP de votre PC est affichée comme premier mot. Par exemple :`192.168.3.10`
le subnet se déduit de cette adresse en gardant les 3 premiers nombres (cas général de la plupart des utilisateurs).
Tapez:
nmap -sn 192.168.3.0/24
la commande affiche alors les adresses IP et mac de toutes les machines présentes sur le réseau.
le Raspberry se reconnait par son nom de machine qui contient le terme
raspberryou par son adresse mac qui est reconnue du typeRaspberry Pi Foundation
vous pouvez alors directement vous connecter. Tapez:
ssh pi@adresse_ip
- adresse_ip est l’adresse IP du Raspberry pi découverte précédemment ou raspberrypi.local
Se loguer avec le mot de passe
raspberryTapez :
sudo raspi-config
Choisissez
1 Change User Password→ tapez votre nouveau mot de passe 2 foisSur l’étape suivante, il ne faut pas se louper ou vous serez obligé d’éteindre votre raspberry, retirer la flash et la reprogrammer avec le fichier
wpa_supplicant.confdans la partitionbootChoisissez
2 Network Options→N2 Wi-fi→ Tapez votre nom de SSID (attention aux majuscules) → Tapez votre mot de passeChoisissez
4 Localisation Options→I1 Change Locale→ Sélectionnez votre langue:fr_FR.UTF-8 UTF-8→ puis la locale par défautfr_FR.UTF-8 UTF-8Choisissez
4 Localisation Options→I2 Change Timezone→ Choisissez votre timezone (par exemple:Europe→Paris)Choisissez
4 Localisation Options→I3 Change Keyboard Layout→ Choisissez votre mapping clavierChoisissez
4 Localisation Options→I4 Change Wi-fi Country→ choisissez votre pays de norme wifichoisissez
5 Interfacing Options→P2 SSH→ choisissezyeschoisissez
5 Interfacing Options→P3 VNC→ choisissezyeschoisissez
7 Advanced Options→A5 Resolution→ choisissezDMT Mode 82 1920x1080 60Hz 16:9choisissez
8 Update; Une mise a jour du système va s’effectuerTapez ensuite 2 fois sur la touche
TABpour sélectionnerFinish. Tapezentrée.Rebootez le système en tapant:
sudo reboot
Vous allez perdre votre connexion avec le raspberry
si vous arrivez à vous reloguer en tapant (attendre 30 secondes après le reboot avant d’essayer):
ssh pi@adresse_ip
- adresse_ip est l’adresse IP du Raspberry pi découverte précédemment ou raspberrypi.local
C’est que vous avez terminé avec succès la configuration initiale.
RealVNC dans sa configuration par défaut ne permet pas à un utilisateur de se connecter simplement. Il faut donc ruser la première fois.
Dans un autre terminal sur votre poste local, tapez:
apt install realvnc-vnc-viewer vncviewer adresse_ip:5900
- adresse_ip est l’adresse IP du Raspberry pi découverte précédemment ou raspberrypi.local
Une demande de login et de mot de passe est affiché tapez
pidans le login et le mot de passe que vous avez choisi dans le champ mot de passe. Cliquez surOKle bureau va s’afficher et un programme se lance automatiquement. Arrêter ce programme puisque vous avez déjà fait la configuration initiale.
Cliquez sur l’icone
VNCdans la barre en haut à Droite- Dans la fenêtre cliquez sur le menu burger en haut à Droite.
- Choisissez
Optionspuis l’ongletSécurité - Dans le champ Authentification choisissez l’option
mot de passe VNC - Tapez votre mot de passe dans les deux champs et cliquez
ValiderpuisOK
Vous avez terminé l’installation initiale de Raspbian. Vous pouvez maintenant rebooter votre raspberry pour continuer la configuration.
Vous avez deux options: connexion en mode SSH ou au travers d’une connection VNC
Installation Headless de Ubuntu 64¶
Pour ce type d’installation, pas besoin d’écran, de clavier et de souris. Tout s’effectue à distance.
Dans la suite, je suppose que vous possédez un PC fonctionnant avec un Linux (la procédure peut être adaptée pour une machine Windows en utilisant la ligne de commande et putty)
Avant d’enlever votre flash SD du lecteur, appliquez la procédure ci après:
Sur la flash, 2 partitions ont été crées. Montez la partition
system-bootsur cette partition, editez le fichier
network-configet éditez le avec un éditeur de text (Nano ou vi sous linux ou Notepad sous windows).Mettez y le texte suivant:
version: 2 ethernets: eth0: dhcp4: true optional: true wifis: wlan0: dhcp4: true optional: true access-points: YOURSSID: password: "YOURPASSWORD"
- remplacez
YOURSSIDpar le nom SSID de votre wifi local - remplacez
YOURPASSWORDpar le mot de passe de votre wifi local
- remplacez
sauvez le fichier
démontez la partition
au boot sur la carte SD, le fichier sera recopié dans votre configuration et le réseau wifi sera ainsi accessible
Enlevez la carte SD de votre lecteur et insérez la dans votre Raspberry PI.
Démarrez votre raspberry.
Attendez environ 2 minutes le temps que le premier boot se termine. Tout pendant la procédure de boot, la petite led d’accès disque doit clignoter.
Vous devez maintenant découvrir l’adresse IP de votre Raspberry, pour cela tapez la commande suivante: +
arp -na | grep -Pi "(b8:27:eb)|(dc:a6:32)"
Ensuite testez l’adresse ip trouvée
ping 192.168.0.100
- mettez ici l’adresse IP qui a été découverte.
Si le Raspberry a démarré correctement, cette commande doit montrer l’adresse IP du raspberry et une réponse correcte au ping
PING 192.168.0.100 (192.168.0.100) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 192.168.0.100: icmp_seq=1 ttl=64 time=1.49 ms
Si vous n’obtenez aucun résultat essayer la commande
nmapsur le subnet de votre réseau localOn obtient l’adresse local du subnet en tapant:
hostname -I
l’adresse IP de votre PC est affichée comme premier mot. Par exemple :`192.168.3.10`
le subnet se déduit de cette adresse en gardant les 3 premiers nombres (cas général de la plupart des utilisateurs).
Tapez:
nmap -sn 192.168.3.0/24
la commande affiche alors les adresses IP et mac de toutes les machines présentes sur le réseau.
le Raspberry se reconnait par son nom de machine qui contient le terme
ubuntuou par son adresse mac qui est reconnue du typeRaspberry Pi Foundation
vous pouvez alors directement vous connecter. Tapez:
ssh ubuntu@adresse_ip
- adresse_ip est l’adresse IP du Raspberry pi découverte précédemment
Se loguer avec le mot de passe
ubuntuUn nouveau mot de passe vous sera demandé puis vous serez déconnecté.
Reconnectez vous.
Installez la langue française. Tapez :
apt install language-pack-fr manpages-fr
Installer la locale qui vous plait. Tapez :
dpkg-reconfigure locales
Choisissez votre langue locale. Par exemple:
fr_FR.UTF-8Installer la la timezone qui vous plait. Tapez :
dpkg-reconfigure tzdata
Choisissez votre Timezone. Par exemple:
Europe/Paris
Reconnecter automatiquement votre Raspberry Pi au wifi¶
Si vous connectez votre raspberry pi au réseau au travers du wifi, il arrive que le raspberry perde la connexion au réseau de façon définitive.
Pour corriger ce problème, il faut reconnecter Raspberry Pi au réseau wifi de manière forcée.
Suivez la procédure ci-après:
Éditez le fichier
wifi_rebooter.sh:apt install iw vi /usr/local/bin/wifi_rebooter.sh
Collez-y le contenu suivant :
#!/bin/bash SERVER=8.8.8.8 # Envoyer seulement 2 pings, et envoyer la sortie vers /dev/null ping -c2 ${SERVER} > /dev/null # Si le code retour du ping ($?) est différent de 0 (qui correspond à une erreur) if [ $? != 0 ] then # Power save off # Relancer l'interface wifi ip link set dev wlan0 down sleep 2 ip link set dev wlan0 up sleep 2 iw dev wlan0 set power_save off fiRendre le script exécutable:
chmod +x /usr/local/bin/wifi_rebooter.sh
Mettre en place la crontab:
crontab -e
Ajouter à la fin du fichier les lignes suivantes:
*/5 * * * * /usr/local/bin/wifi_rebooter.sh
C’est fait !
Configuration basique¶
Mettre l’éditeur de votre choix¶
En fonction de vos préférences en terme d’éditeur, choisissez celui qui
vous convient pour les outils utilisant un éditeur de façon automatique
tels que crontab.
Pour les débutants, il est conseillé d’utiliser nano.
Loguez vous comme root et tapez:
update-alternatives --config editor
Installation d’un repository pour /etc¶
Si vous souhaitez gérer en gestion de configuration le contenu de votre
répertoire /etc, installez etckeeper.
Cette installation est optionnelle.
Tapez :
apt update apt install etckeeper
Vous pouvez créer un repository privé dans le cloud pour stocker votre configuration de serveur (autre serveur privé de confiance ou repository privé
GitlabouGithub).Ajoutez ce repository distant. Pour
GitlabetGithub, une fois le repository créé, demandez l’affichage de la commande git pour une communication en ssh. Tapez ensuite sur votre serveur :cd /etc git remote add origin git@github.com:username/etc_keeper.git
- remplacer l’url par celle qui correspond au chemin de votre repository
modifier le fichier de configuration de
etckeeper. tapez:vi /etc/etckeeper/etckeeper.conf
Recherchez la ligne contenant
PUSH_REMOTEet ajoutez y tous les repositories distant sur lesquels vous souhaitez pousser les modifications. Pour notre configuration, mettez:PUSH_REMOTE="origin"
Pour éviter des demandes de mot de passe de la part de
githubougitlab, il est nécessaire de déclarer une clé publique sur leur site. Créez une clé sur votre serveur pour l’utilisateur root:Créer un répertoire
/root/.sshs’il n’existe pas. tapez :cd /root mkdir -p .ssh
Allez dans le répertoire. Tapez :
cd /root/.ssh
Générez vous clés. Tapez :
ssh-keygen -t rsa
Un ensemble de questions apparaît. Si un texte vous explique que le fichier existe déjà, arrêtez la procédure. Cela signifie que vous avez déjà créé une clé et que vous risquez de perdre la connexion à d’autres serveurs si vous en générez une nouvelle. Sinon, appuyez sur Entrée à chaque fois pour accepter les valeurs par défaut.
Allez sur
gitlabougithubdans la rubriques « settings » et le menu « SSH keys ». Ajoutez la clé que vous aurez affiché avec la commande suivante:cat /root/.ssh/id_rsa.pub
Effectuez un premier push. Tapez:
cd /etc git push -u origin master
aucun mot de passe ne doit vous être demandé. Si ce n’est pas le cas, re-vérifier les étapes précédentes.
Lancer
etckeeper. Tapez:etckeeper commit
Tout le contenu de
/etcest poussé sur le repository. Saisissez un commentaire.C’est fait !
Mise à jour des sources de paquets Debian ou Ubuntu¶
Selon la distribution installée suivez la procédure ci-après ou celle suivante.
Modifier la liste standard de paquets Debian
Éditer le fichier
/etc/apt/sources.list. Tapez:vi /etc/apt/sources.list
Dé-commenter les lignes débutant par
debet contenant le termebackports. Par exemple pour#deb http://deb.debian.org/debian buster-backports main contrib non-freeenlever le # en début de ligneAjouter sur toutes les lignes les paquets
contribetnon-free. en ajoutant ces textes après chaque motmaindu fichiersource.listLe fichier doit ressembler à ceci:
deb http://raspbian.raspberrypi.org/raspbian/ buster main contrib non-free rpi # Uncomment line below then 'apt-get update' to enable 'apt-get source' #deb-src http://raspbian.raspberrypi.org/raspbian/ buster main contrib non-free rpi
Modifier la liste standard de paquets Ubuntu
Éditer le fichier
/etc/apt/sources.list. Tapez:vi /etc/apt/sources.list
Dé-commenter les lignes débutant par
debenlever le # en début de ligne
Effectuer une mise à niveau du système
Mettez à jour la liste des paquets. Tapez:
apt update
Installez les nouveautés. Tapez:
apt dist-upgrade
Effectuez du ménage. Tapez:
apt autoremove
Installation des paquets de base¶
apt install curl wget ntpdate apt-transport-https apt-listchanges apt-file apt-rdepends man
Installer l’outil Debfoster¶
L’outil debfoster permet de ne conserver que les paquets essentiels.
Cette installation est optionnelle.
Il maintient un fichier keepers présent dans /var/lib/debfoster
En répondant aux questions de conservations de paquets, debfoster
maintient la liste des paquets uniques nécessaires au système. Tous les
autres paquets seront supprimés.
Ajouter le paquet
debfoster. Tapez :apt install debfoster
Lancez
debfoster. Tapez :debfosterRépondez au questions pour chaque paquet
Acceptez la liste des modifications proposées à la fin. Les paquets superflus seront supprimés
Ci dessous une petite liste de paquets à conserver sur une installation basique Raspian:
| alacarte | apparmor | apt-listchanges | arandr |
| avahi-daemon | binutils-arm-linux -gnueabihf | blueman | bluetooth |
| cifs-utils | console-setup | debconf-utils | debfoster |
| debian-reference-e n | dphys-swapfile | ed | etckeeper |
| ethtool | fake-hwclock | fbset | ffmpeg |
| firmware-atheros | firmware-brcm80211 | firmware-libertas | firmware-misc-nonf ree |
| firmware-realtek | gldriver-test | hardlink | htop |
| hunspell-en-gb | hunspell-fr | hyphen-en-gb | hyphen-fr |
| keyutils | locales | lxde | mythes-fr |
| ncdu | omxplayer | pi-package | piclone |
| piwiz | pkg-config | python-pip | qpdfview |
| raspberrypi-net-mo ds | raspberrypi-ui-mod s | raspi-copies-and-f ills | read-edid |
| realvnc-vnc-server | realvnc-vnc-viewer | rng-tools | rp-prefapps |
| rpi-update | rsync | ssh | ssh-import-id |
| strace | sudo | tree | ttf-bitstream-vera |
| usb-modeswitch | usbutils | v4l-utils | vl805fw |
| wamerican | wfrench | wireless-tools | wpasupplicant |
| xcompmgr | xfonts-100dpi | xinit | xml-core |
| xsel | xserver-xorg-video -fbdev | zip |
La même liste pour un Ubuntu pour Raspberry Pi
| apt-file | apt-listchanges | apt-rdepends | apt-transport-http s |
| cloud-init | debfoster | etckeeper | language-pack-fr |
| linux-firmware-ras pi2 | linux-raspi | manpages-fr | ntpdate |
| openssh-server | u-boot-rpi | ubuntu-server | ubuntu-standard |
| wpasupplicant |
Création d’un fichier keeper dans /etc¶
Vous pourriez être intéressé après l’installation de debfoster et de
etckeeper de construire automatiquement un fichier qui contient la
liste des paquets qui permettent de réinstaller le système:
Tapez:
vi /etc/etckeeper/pre-commit.d/35debfoster
Saisissez dans le fichier:
#!/bin/sh set -e # Make sure sort always sorts in same order. LANG=C export LANG shellquote() { # Single quotes text, escaping existing single quotes. sed -e "s/'/'\"'\"'/g" -e "s/^/'/" -e "s/$/'/" } if [ "$VCS" = git ] || [ "$VCS" = hg ] || [ "$VCS" = bzr ] || [ "$VCS" = darcs ]; then # Make sure the file is not readable by others, since it can leak # information about contents of non-readable directories in /etc. debfoster -q -k /etc/keepers chmod 600 /etc/keepers sed -i "1i\\# debfoster file" /etc/keepers sed -i "1i\\# Generated by etckeeper. Do not edit." /etc/keepers # stage the file as part of the current commit if [ "$VCS" = git ]; then # this will do nothing if the keepers file is unchanged. git add keepers fi # hg, bzr and darcs add not done, they will automatically # include the file in the current commit fi
Sauvez et tapez:
chmod 755 /etc/etckeeper/pre-commit.d/35debfoster
Exécutez maintenant
etckeeperetckeeper commit
Le fichier keepers est créé et sauvegardé automatiquement.
Installation des mises à jours automatiques¶
Si vous souhaitez installer automatiquement les paquets Debian de correction de bugs de sécurité, cette installation est pour vous.
Cette installation est optionnelle.
Warning
L’installation automatique de paquets peut conduire dans certains cas très rare à des dysfonctionnements du serveur. Il est important de regarder périodiquement les logs d’installation.
Suivez la procédure suivante:
Tapez:
apt install unattended-upgrades
Vérification du nom de serveur¶
Cette partie consiste à vérifier que le serveur a un hostname correctement configuré.
vérifier que le hostname est bien celui attendu (c’est à dire configuré par votre hébergeur). Tapez :
cat /etc/hostname
Le nom du hostname (sans le domaine) doit s’afficher.
Si ce n’est pas le cas, changer ce nom en éditant le fichier. Tapez :
vi /etc/hostname
Changez la valeur, sauvegardez et rebootez. Tapez :
reboot
Vérifier le fichier
hosts. Tapez :cat /etc/hosts
Si le fichier contient plusieurs lignes avec la même adresse de loopback en
127.x.y.z, en gardez une seule et celle avec le hostname et le nom de domaine complet.si ce n’est pas le cas, changer les lignes en éditant le fichier. Tapez:
vi /etc/hosts
Changez la ou les lignes, sauvegardez.
Note
Le FQDN (nom de machine avant le nom de domaine) doit être déclaré avant le hostname simple dans le fichier
hosts.Rebootez. Tapez :
reboot
Vérifiez que tout est correctement configuré.
Tapez :
hostnameLa sortie doit afficher le nom de host.
Tapez ensuite :
hostname -f
La sortie doit afficher le nom de host avec le nom de domaine.
Interdire le login direct en root¶
Il est toujours vivement déconseillé d’autoriser la possibilité de se connecter directement en SSH en tant que root. De ce fait, notre première action sera de désactiver le login direct en root et d’autoriser le sudo. Respectez bien les étapes de cette procédure:
Ajoutez un utilisateur standard qui sera nommé par la suite en tant que <sudo_username>
Tapez :
adduser <sudo_username>
- remplacer ici <sudo_username> par votre login
Répondez aux questions qui vont sont posées: habituellement le nom complet d’utilisateur et le mot de passe.
Donner les attributs sudo à l’utilisateur
<sudo_username>. Tapez :usermod -a -G sudo <sudo_username>
- remplacer ici <sudo_username> par votre login
Dans une autre fenêtre, se connecter sur le serveur avec votre nouveau compte
<sudo_username>:ssh <sudo_username>@<example.com>
- remplacer ici <sudo_username> par votre login et <example.com> par votre nom de domaine
une fois logué, tapez:
sudo bash
Tapez le mot de passe de votre utilisateur. Vous devez avoir accès au compte root. Si ce n’est pas le cas, revérifiez la procédure et repassez toutes les étapes.
Important
Tout pendant que ces premières étapes ne donnent pas satisfaction ne passez pas à la suite sous peine de perdre la possibilité d’accéder à votre serveur.
Il faut maintenant modifier la configuration de sshd.
Editez le fichier
/etc/ssh/sshd_config, Tapez:vi /etc/ssh/sshd_config
il faut rechercher la ligne:
PermitRootLogin yeset la remplacer par:PermitRootLogin no
Redémarrez le serveur ssh. Tapez :
service sshd restart
Faites maintenant l’essai de vous re-loguer avec le compte root.Tapez :
ssh root@<example.com>
- Remplacer ici <example.com> par votre nom de domaine
Ce ne devrait plus être possible: le serveur vous l’indique par un message
Permission denied, please try again.
Création d’une clé de connexion ssh locale¶
Pour créer une clé et la déployer:
Créez une clé sur votre machine locale (et pas sur le serveur distant!):
Ouvrir un terminal
Créer un répertoire
~/.sshs’il n’existe pas. tapez :mkdir -p $HOME/.ssh chmod 700 ~/.ssh
Allez dans le répertoire. Tapez :
cd ~/.ssh
Générez vous clés. Tapez :
ssh-keygen -t rsa
Un ensemble de questions apparaît. Si un texte vous explique que le fichier existe déjà, arrêtez la procédure. Cela signifie que vous avez déjà créé une clé et que vous risquez de perdre la connexion à d’autres serveurs si vous en générez une nouvelle. Sinon, appuyez sur Entrée à chaque fois pour accepter les valeurs par défaut.
Sur votre PC local afficher la clé à l’écran. Elle sera copiée-collée par la suite:
cat ~/.ssh/id_rsa.pub
Déployez votre clé:
Loguez vous sur votre serveur distant. Tapez :
ssh <sudo_username>@<example.com>
- remplacer ici <sudo_username> par votre login et <example.com> par votre nom de domaine
Entrez votre mot de passe
Créer un répertoire
~/.sshs’il n’existe pas. tapez: :mkdir -p $HOME/.ssh
Éditez le fichier
~/.ssh/authorized_keystapez:vi ~/.ssh/authorized_keys
et coller dans ce fichier le texte contenu dans le votre fichier local
~/.ssh/id_rsa.pub. Remarque: il peut y avoir déjà des clés dans le fichierauthorized_keys.Sécurisez votre fichier de clés. Tapez: :
chmod 600 ~/.ssh/authorized_keys
Sécurisez le répertoire SSH; Tapez :
chmod 700 ~/.ssh
Déconnectez vous de votre session
Vérifiez que tout fonctionne en vous connectant. Tapez: :
ssh <sudo_username>@<example.com>
- remplacer ici <sudo_username> par votre login et <example.com> par votre nom de domaine
La session doit s’ouvrir sans demander de mot de passe.
Sudo sans mot de passe¶
Avant tout, il faut bien se rendre compte que cela constitue potentiellement une faille de sécurité et qu’en conséquence, le compte possédant cette propriété devra être autant sécurisé qu’un compte root. L’intérêt étant d’interdire le compte root en connexion ssh tout en gardant la facilité de se loguer root sur le système au travers d’un super-compte.
Ajoutez un groupe sudonp et y affecter un utilisateur. Tapez :
addgroup --system sudonp
Ajouter l’utilisateur: :
usermod -a -G sudonp <sudo_username>
Éventuellement retirez l’utilisateur du groupe sudo s’il a été ajouté auparavant :
gpasswd -d <sudo_username> sudo
Éditez le fichier sudoers. Tapez :
vi /etc/sudoers
Ajouter dans le fichier la ligne suivante:
%sudonp ALL=(ALL:ALL) NOPASSWD: ALL
L’utilisateur nom_d_utilisateur pourra se logger root sans mot de passe au travers de la commande
sudo bash
Installer l’outil dselect¶
L’outil dselect permet de choisir de façon interactive les paquets
que l’on souhaite installer.
Ajouter le paquet
dselect. Tapez :apt install dselect
Ajouter un fichier de swap¶
Pour un serveur VPS ou Raspberry Pi de 2 Go de RAM, la taille du fichier de swap sera de 2 Go. Si vous avez beaucoup d’outils et de serveurs à installer il peut être nécessaire d’avoir 4 Go de RAM au total + 2 Go de swap.
Enfin pour un Raspberry PI 3 avec 1 Go de Ram, il faut ajouter 1 Go de swap.
Tapez :
Tout d’abord, si l’outil
dphys-swapfileest installé et configuré sur la machine, commencez par désactiver le swap. Tapez:dphys-swapfile uninstall
Pour installer un swap de 2Go, tapez:
cd / fallocate -l 2G /swapfile chmod 600 /swapfile mkswap /swapfile swapon /swapfile
Enfin ajoutez une entrée dans le fichier fstab. Tapez :
vi /etc/fstab
Ajoutez la ligne:
/swapfile swap swap defaults 0 0
Enfin vous pouvez être tenté de limiter le swap (surtout utile sur les systèmes avec peu de RAM et du SSD. Tapez:
vi /etc/systctl.conf
Ajoutez ou modifiez la ligne:
vm.swappiness = 5
Le paramètre sera actif au prochain reboot
Installation initiale des outils¶
La procédure d’installation ci-dessous configure ISPconfig avec les fonctionnalités suivantes: Postfix, Dovecot, MariaDB, rkHunter, Apache, PHP, Let’s Encrypt, PureFTPd, Bind, Webalizer, AWStats, fail2Ban, UFW Firewall, PHPMyadmin, RoundCube.
Pour les systèmes ayant 2 Go de RAM ou plus, il est fortement conseillé d’installer les outils ci après : Amavisd, SpamAssassin, ClamAV, Mailman.
Changez le Shell par défaut. Tapez :
dpkg-reconfigure dash
A la question
utilisez dash comme shell par défautrépondeznon. C’est bash qui doit être utilisé.Installation de quelques paquets debian. ;-)
Tapez :
apt install patch ntp postfix postfix-mysql postfix-doc mariadb-client mariadb-server openssl getmail4 rkhunter binutils dovecot-imapd dovecot-pop3d dovecot-mysql dovecot-sieve dovecot-lmtpd unzip bzip2 arj nomarch lzop cabextract p7zip p7zip-full lrzip libnet-ldap-perl libauthen-sasl-perl clamav-docs daemon libio-string-perl libio-socket-ssl-perl libnet-ident-perl zip libnet-dns-perl libdbd-mysql-perl postgrey apache2 apache2-doc apache2-utils libapache2-mod-php php php-common php-gd php-mysql php-imap php-cli php-cgi libapache2-mod-fcgid apache2-suexec-pristine php-pear mcrypt imagemagick libruby libapache2-mod-python php-curl php-intl php-pspell php-sqlite3 php-tidy php-xmlrpc memcached php-memcache php-imagick php-zip php-mbstring libapache2-mod-passenger php-soap php-fpm php-apcu bind9 dnsutils haveged webalizer awstats geoip-database libclass-dbi-mysql-perl libtimedate-perl fail2ban ufw anacron php-gettext php-recode php-opcache php-xsl unrar jailkit **Note** ``jailkit`` et ``unrar`` ne sont pas disponible sur Raspbian. Il faut donc les supprimer de cette liste. Les paquets ``php-ocache`` et ``php-xsl`` doivent être remplacés par la version la plus récente sur Raspbian. **Note** pour Ubuntu 20, php-gettext et php-recode n’existent pas. Il faut donc les supprimer de la liste.
Pour les systèmes avec plus de mémoire tapez :
apt install amavisd-new spamassassin clamav clamav-daemon
Aux questions posées répondez:
Type principal de configuration de mail: ← SélectionnezSite InternetNom de courrier: ← Entrez votre nom de host. Par exemple:mail.example.com
Configuration de Postfix¶
Suivez la procédure suivante:
Editez le master.cf file de postfix. Tapez :
vi /etc/postfix/master.cf
Ajoutez dans le fichier:
submission inet n - - - - smtpd -o syslog_name=postfix/submission -o smtpd_tls_security_level=encrypt -o smtpd_sasl_auth_enable=yes -o smtpd_client_restrictions=permit_sasl_authenticated,reject smtps inet n - - - - smtpd -o syslog_name=postfix/smtps -o smtpd_tls_wrappermode=yes -o smtpd_sasl_auth_enable=yes -o smtpd_client_restrictions=permit_sasl_authenticated,reject
Sauvegardez et relancez Postfix:
systemctl restart postfix
Si vous avez installé
SpamAssassin, désactiverSpamAssassinpuisqueamavisdutilise celui ci en sous jacent. Tapez :systemctl stop spamassassin systemctl disable spamassassin
Configuration de MariaDB¶
Suivez la procédure suivante:
Sécurisez votre installation MariaDB. Tapez :
mysql_secure_installationRépondez au questions ainsi:
Enter current password for root: ← Tapez EntréeSet root password? [Y/n]: ← TapezYNew password:: ← Tapez votre mot de passe root MariaDBRe-enter New password:: ← Tapez votre mot de passe root MariaDBRemove anonymous users? [Y/n]: ← TapezYDisallow root login remotely? [Y/n]: ← TapezYRemove test database and access to it? [Y/n]: ← TapezYReload privilege tables now? [Y/n]: ← TapezY
MariaDB doit pouvoir être atteint par toutes les interfaces et pas seulement localhost.
Éditez le fichier de configuration. :
vi /etc/mysql/mariadb.conf.d/50-server.cnf
Commentez la ligne
bind-address:#bind-address = 127.0.0.1Modifiez la méthode d’accès à la base MariaDB pour utiliser la méthode de login native.
Tapez :
echo "update mysql.user set plugin = 'mysql_native_password' where user='root';" | mysql -u root
Editez le fichier debian.cnf. Tapez :
vi /etc/mysql/debian.cnf
Aux deux endroits du fichier ou le mot clé
passwordest présent, mettez le mot de passe root de votre base de données.password = votre_mot_de_passe
Pour éviter l’erreur
Error in accept: Too many open files, augmenter la limite du nombre de fichiers ouverts.Editer le fichier: :
vi /etc/security/limits.conf
Ajoutez à la fin du fichier les deux lignes:
mysql soft nofile 65535 mysql hard nofile 65535
Créez ensuite un nouveau répertoire. Tapez:
mkdir -p /etc/systemd/system/mysql.service.d/
Editer le fichier limits.conf. :
vi /etc/systemd/system/mysql.service.d/limits.conf
Ajoutez dans le fichier les lignes suivantes:
[Service] LimitNOFILE=infinity
Redémarrez votre serveur MariaDB. Tapez: :
systemctl daemon-reload systemctl restart mariadb
vérifiez maintenant que MariaDB est accessible sur toutes les interfaces réseau. Tapez :
netstat -tap | grep mysql
La sortie doit être du type:
tcp6 0 0 [::]:mysql [::]:* LISTEN 13708/mysqld
Configuration d’Apache¶
Suivez la procédure suivante:
Installez les modules Apache nécessaires. Tapez :
a2enmod suexec rewrite ssl proxy_http actions include dav_fs dav auth_digest cgi headers actions proxy_fcgi alias speling
Pour ne pas être confronté aux problèmes de sécurité de type HTTPOXY, il est nécessaire de créer un petit module dans apache.
Éditez le fichier
httpoxy.conf:vi /etc/apache2/conf-available/httpoxy.conf
Collez les lignes suivantes:
<IfModule mod_headers.c> RequestHeader unset Proxy early </IfModule>
Activez le module en tapant :
a2enconf httpoxy systemctl restart apache2
Désactiver la documentation apache en tapant:
a2disconf apache2-doc systemctl restart apache2
Installation du gestionnaire de mailing list Mailman¶
Suivez la procédure suivante:
Tapez :
apt-get install mailman
Sélectionnez un langage:
Languages to support:← Tapezen (English)Missing site list :← TapezOk
Créez une mailing list. Tapez:
newlist mailman
ensuite éditez le fichier aliases: :
vi /etc/aliases
et ajoutez les lignes affichées à l’écran:
## mailman mailing list mailman: "|/var/lib/mailman/mail/mailman post mailman" mailman-admin: "|/var/lib/mailman/mail/mailman admin mailman" mailman-bounces: "|/var/lib/mailman/mail/mailman bounces mailman" mailman-confirm: "|/var/lib/mailman/mail/mailman confirm mailman" mailman-join: "|/var/lib/mailman/mail/mailman join mailman" mailman-leave: "|/var/lib/mailman/mail/mailman leave mailman" mailman-owner: "|/var/lib/mailman/mail/mailman owner mailman" mailman-request: "|/var/lib/mailman/mail/mailman request mailman" mailman-subscribe: "|/var/lib/mailman/mail/mailman subscribe mailman" mailman-unsubscribe: "|/var/lib/mailman/mail/mailman unsubscribe mailman"
Exécutez :
newaliaseset redémarrez postfix: :
systemctl restart postfix
Activez la page web de mailman dans apache: :
ln -s /etc/mailman/apache.conf /etc/apache2/conf-enabled/mailman.conf
Redémarrez apache :
systemctl restart apache2
puis redémarrez le demon mailman :
systemctl restart mailman
Le site web de mailman est accessible
- Vous pouvez accéder à la page admin Mailman à `http://<server1.example.com>/cgi-bin/mailman/admin/ <http://<server1.example.com>/cgi-bin/mailman/admin/>`__
- La page web utilisateur de la mailing list est accessible ici `http://<server1.example.com/cgi-bin>/mailman/listinfo/ <http://<server1.example.com/cgi-bin>/mailman/listinfo/>`__
- Sous `http://<server1.example.com>/pipermail/mailman <http://<server1.example.com>/pipermail/mailman>`__ vous avez accès aux archives.
Configuration d” Awstats¶
Suivez la procédure suivante:
Configurer la tache cron d’awstats: Éditez le fichier :
vi /etc/cron.d/awstats
Et commentez toutes les lignes:
#MAILTO=root #*/10 * * * * www-data [ -x /usr/share/awstats/tools/update.sh ] && /usr/share/awstats/tools/update.sh # Generate static reports: #10 03 * * * www-data [ -x /usr/share/awstats/tools/buildstatic.sh ] && /usr/share/awstats/tools/buildstatic.sh
Configuration de Fail2ban¶
Suivez la procédure suivante:
Editez le fichier jail.local :
vi /etc/fail2ban/jail.local
Ajoutez les lignes suivantes:
[dovecot] enabled = true filter = dovecot logpath = /var/log/mail.log maxretry = 5 [postfix-sasl] enabled = true port = smtp filter = postfix[mode=auth] logpath = /var/log/mail.log maxretry = 3
Redémarrez Fail2ban: :
systemctl restart fail2ban
Installation et configuration de PureFTPd¶
Suivez la procédure suivante:
Tapez: :
apt-get install pure-ftpd-common pure-ftpd-mysql
Éditez le fichier de conf: :
vi /etc/default/pure-ftpd-common
Changez les lignes ainsi:
STANDALONE_OR_INETD=standalone VIRTUALCHROOT=true
Autorisez les connexions TLS. Tapez:
echo 1 > /etc/pure-ftpd/conf/TLS
Créez un certificat SSL.
Tapez :
mkdir -p /etc/ssl/private/
Puis créez le certificat auto signé. Tapez :
openssl req -x509 -nodes -days 7300 -newkey rsa:2048 -keyout /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem -out /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem
et répondez aux questions de la manière suivante:
Country Name (2 letter code) [AU]:← Entrez le code pays à 2 lettresState or Province Name (full name) [Some-State]:← Entrer le nom d’étatLocality Name (eg, city) []:← Entrer votre villeOrganization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]:← Entrez votre entreprise ou tapez entréeOrganizational Unit Name (eg, section) []:← Tapez entréeCommon Name (e.g. server FQDN or YOUR name) []:← Enter le nom d’hôte de votre serveur. Dans notre cas:server1.example.comEmail Address []:← Tapez entrée
Puis tapez :
chmod 600 /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem
et redémarrez pure-ftpd en tapant: :
systemctl restart pure-ftpd-mysql
En Option: Activer les quotas si votre kernel le permet.
Installez les paquets de gestion des quotas. Tapez:
apt install quota quotatool
Editez
fstab. Tapez:vi /etc/fstab
Inserez le texte ci dessous pour chaque directive de montage
UUID=45576b38-39e8-4994-b8c1-ea4870e2e614 / ext4 errors=remount-ro,usrjquota=quota.user,grpjquota=quota.group,jqfmt=vfsv0 0 1
Pour une Raspbian:
Editez le fichier rc.local pour créer /dev/root à chaque reboot:
ln -s /dev/mmblk0p7 /dev/root vi /etc/rc.local
Ajoutez avant
exit 0:ln -s /dev/mmcblk0p7 /dev/root
Pour activer les quotas, tapez:
mount -o remount / quotacheck -avugm quotaon -avug
Installation et configuration de phpmyadmin¶
Suivez la procédure suivante:
allez sur le site de phpMyAdmin et copier l’adresse du lien vers la dernière version de l’outil.
Installez phpmyadmin. Exécutez:
mkdir /usr/share/phpmyadmin mkdir /etc/phpmyadmin mkdir -p /var/lib/phpmyadmin/tmp chown -R www-data:www-data /var/lib/phpmyadmin touch /etc/phpmyadmin/htpasswd.setup cd /tmp wget https://files.phpmyadmin.net/phpMyAdmin/5.0.2/phpMyAdmin-5.0.2-all-languages.tar.gz tar xfz phpMyAdmin-5.0.2-all-languages.tar.gz mv phpMyAdmin-5.0.2-all-languages/* /usr/share/phpmyadmin/ rm phpMyAdmin-5.0.2-all-languages.tar.gz rm -rf phpMyAdmin-5.0.2-all-languages cp /usr/share/phpmyadmin/config.sample.inc.php /usr/share/phpmyadmin/config.inc.php
Créez votre chaîne aléatoire en base64. Tapez:
tr -dc A-Za-z0-9 < /dev/urandom | head -c${1:-32};echo;Copiez le texte généré
Éditez le fichier :
vi /usr/share/phpmyadmin/config.inc.php
Modifier l’entrée
blowfish_secreten ajoutant votre propre chaîne de 32 caractères générée juste avant.Éditez le fichier: :
vi /etc/apache2/conf-available/phpmyadmin.conf
Ajoutez les lignes suivantes:
# phpMyAdmin default Apache configuration Alias /phpmyadmin /usr/share/phpmyadmin <Directory /usr/share/phpmyadmin> Options FollowSymLinks DirectoryIndex index.php <IfModule mod_php7.c> AddType application/x-httpd-php .php php_flag magic_quotes_gpc Off php_flag track_vars On php_flag register_globals Off php_value include_path . </IfModule> </Directory> # Authorize for setup <Directory /usr/share/phpmyadmin/setup> <IfModule mod_authn_file.c> AuthType Basic AuthName "phpMyAdmin Setup" AuthUserFile /etc/phpmyadmin/htpasswd.setup </IfModule> Require valid-user </Directory> # Disallow web access to directories that don't need it <Directory /usr/share/phpmyadmin/libraries> Order Deny,Allow Deny from All </Directory> <Directory /usr/share/phpmyadmin/setup/lib> Order Deny,Allow Deny from All </Directory>
Activez le module et redémarrez apache. Tapez :
a2enconf phpmyadmin systemctl restart apache2
Créer la base de donnée phpmyadmin.
Tapez :
mysql -u root -p
puis entrer le mot de passe root
Créez une base phpmyadmin. Tapez :
CREATE DATABASE phpmyadmin;
Créez un utilisateur phpmyadmin. Tapez :
CREATE USER 'pma'@'localhost' IDENTIFIED BY 'mypassword';
mypassworddoit être remplacé par un mot de passe choisi.
Accordez des privilèges et sauvez:
GRANT ALL PRIVILEGES ON phpmyadmin.* TO 'pma'@'localhost' IDENTIFIED BY 'mypassword' WITH GRANT OPTION;
mypassworddoit être remplacé par le mot de passe choisi plus haut.
Flusher les privilèges:
FLUSH PRIVILEGES;
et enfin
EXIT;
Chargez les tables sql dans la base phpmyadmin:
mysql -u root -p phpmyadmin < /usr/share/phpmyadmin/sql/create_tables.sql
Enfin ajoutez les mots de passe nécessaires dans le fichier de config.
Tapez:
vi /usr/share/phpmyadmin/config.inc.php
Rechercher le texte contenant
controlhost. Ci-dessous, un exemple:/* User used to manipulate with storage */ $cfg['Servers'][$i]['controlhost'] = 'localhost'; $cfg['Servers'][$i]['controlport'] = ''; $cfg['Servers'][$i]['controluser'] = 'pma'; $cfg['Servers'][$i]['controlpass'] = 'mypassword'; /* Storage database and tables */ $cfg['Servers'][$i]['pmadb'] = 'phpmyadmin'; $cfg['Servers'][$i]['bookmarktable'] = 'pma__bookmark'; $cfg['Servers'][$i]['relation'] = 'pma__relation'; $cfg['Servers'][$i]['table_info'] = 'pma__table_info'; $cfg['Servers'][$i]['table_coords'] = 'pma__table_coords'; $cfg['Servers'][$i]['pdf_pages'] = 'pma__pdf_pages'; $cfg['Servers'][$i]['column_info'] = 'pma__column_info'; $cfg['Servers'][$i]['history'] = 'pma__history'; $cfg['Servers'][$i]['table_uiprefs'] = 'pma__table_uiprefs'; $cfg['Servers'][$i]['tracking'] = 'pma__tracking'; $cfg['Servers'][$i]['userconfig'] = 'pma__userconfig'; $cfg['Servers'][$i]['recent'] = 'pma__recent'; $cfg['Servers'][$i]['favorite'] = 'pma__favorite'; $cfg['Servers'][$i]['users'] = 'pma__users'; $cfg['Servers'][$i]['usergroups'] = 'pma__usergroups'; $cfg['Servers'][$i]['navigationhiding'] = 'pma__navigationhiding'; $cfg['Servers'][$i]['savedsearches'] = 'pma__savedsearches'; $cfg['Servers'][$i]['central_columns'] = 'pma__central_columns'; $cfg['Servers'][$i]['designer_settings'] = 'pma__designer_settings'; $cfg['Servers'][$i]['export_templates'] = 'pma__export_templates';
- A tous les endroit ou vous voyez dans le texte ci dessus le
mot
mypasswordmettez celui choisi. N’oubliez pas de dé-commenter les lignes.
- A tous les endroit ou vous voyez dans le texte ci dessus le
mot
Installation du webmail Roundcube¶
Suivez la procédure suivante:
Tapez:
apt-get install roundcube roundcube-core roundcube-mysql roundcube-plugins
Répondez aux question
Utiliser dbconfig_common← RépondreOuiMot de passe Mysql pour db Roundcube← Tapez un mot de passe
Éditez le fichier php de roundcube: :
vi /etc/roundcube/config.inc.php
et définissez les hosts par défaut comme localhost
$config['default_host'] = 'localhost'; $config['smtp_server'] = 'localhost';
Éditez la configuration apache pour roundcube: :
vi /etc/apache2/conf-enabled/roundcube.conf
et ajouter au début les lignes suivantes:
Alias /roundcube /var/lib/roundcube Alias /webmail /var/lib/roundcube
Redémarrez Apache:
systemctl reload apache2
Installation de Let’s Encrypt¶
Suivez la procédure suivante:
Installez Let’s Encrypt. Tapez:
cd /usr/local/bin wget https://dl.eff.org/certbot-auto chmod a+x certbot-auto ./certbot-auto --install-only
Une façon alternative de l’installer est:
apt install python3-certbot-apache
Installation d’un scanner de vulnérabilités Lynis¶
Suivez la procédure suivante:
installer Git. Tapez :
apt install git
installer Lynis
Tapez :
cd git clone https://github.com/CISOfy/lynis
Executez :
cd lynis;./lynis audit system
L’outil vous listera dans une forme très synthétique la liste des vulnérabilités et des améliorations de sécurité à appliquer.
Installation d’un Panel¶
Il existe plusieurs type de panel de contrôle pour les VPS. La plupart sont payant.
Pour citer les plus connus:
- payant: cPanel (leader du type), Plesk
- gratuit: Yunohost ( un excellent système d’autohébergement packagé) , Ajenti, Froxlor, Centos web panel, Webmin et Usermin, ISPConfig, HestiaCP, VestaCP ,
Ci après nous allons en présenter 3 différents (ISPConfig, Webmin et HestiaCP). Ils sont incompatibles entre eux.
On peut faire cohabiter ISPConfig et Webmin en prenant les précautions suivantes:
- ISPConfig est le maitre de la configuration: toute modification sur les sites webs, mailboxes et DNS doit impérativement être effectuées du coté d’ISPConfig
- Les modifications réalisées au niveau de webmin pour ces sites webs, mailboxes et DNS seront au mieux écrasées par ISPConfig au pire elles risquent de conduire à des incompatibilités qui engendreront des dysfonctionnement d’ISPConfig (impossibilité de mettre à jour les configurations)
- Le reste des modifications peuvent être configurées au niveau de webmin sans trop de contraintes.
Pour rappel, HestiaCP (tout comme VestaCP) sont incompatibles d’ISPConfig et de Webmin. Ils doivent être utilisés seuls
Installation et configuration de ISPConfig¶
ISPConfig est un système de configuration de sites web totalement compatible avec Webmin.
Pour installer ISPConfig, vous devez suivre la procédure ci-dessous. ISPConfig 3.1 a été utilisé dans ce tutoriel.
Tapez:
cd /tmp
Cherchez la dernière version d’ISPConfig sur le site ISPConfig
Installez cette version en tapant: :
wget <la_version_a_telecharger>.tar.gz
Décompressez la version en tapant: :
tar xfz <la_version>.tar.gz
Enfin allez dans le répertoire d’installation: :
cd ispconfig3_install/install/
Lancez l’installation: :
php -q install.php
et répondez aux questions:
Select language (en,de) [en]:← Tapez entréeInstallation mode (standard,expert) [standard]:← Tapez entréeFull qualified hostname (FQDN) of the server, eg server1.domain.tld [server1.example.com]:← Tapez entréeMySQL server hostname [localhost]:← Tapez entréeMySQL server port [3306]:← Tapez entréeMySQL root username [root]:← Tapez entréeMySQL root password []:← Enter your MySQL root passwordMySQL database to create [dbispconfig]:← Tapez entréeMySQL charset [utf8]:← Tapez entréeCountry Name (2 letter code) [AU]:← Entrez le code pays à 2 lettresState or Province Name (full name) [Some-State]:← Entrer le nom d’étatLocality Name (eg, city) []:← Entrer votre villeOrganization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]:← Entrez votre entreprise ou tapez entréeOrganizational Unit Name (eg, section) []:← Tapez entréeCommon Name (e.g. server FQDN or YOUR name) []:← Enter le nom d’hôte de votre serveur. Dans notre cas:server1.example.comEmail Address []:← Tapez entréeISPConfig Port [8080]:← Tapez entréeAdmin password [admin]:← Tapez entréeDo you want a secure (SSL) connection to the ISPConfig web interface (y,n) [y]:←- Tapez entréeCountry Name (2 letter code) [AU]:← Entrez le code pays à 2 lettresState or Province Name (full name) [Some-State]:← Entrer le nom d’étatLocality Name (eg, city) []:← Entrer votre villeOrganization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]:← Entrez votre entreprise ou tapez entréeOrganizational Unit Name (eg, section) []:← Tapez entréeCommon Name (e.g. server FQDN or YOUR name) []:← Enter le nom d’hôte de votre serveur. Dans notre cas:server1.example.comEmail Address []:← Tapez entrée
Sécurisez Apache
Il est maintenant recommandé de désactiver les protocoles TLS 1.0 et TLS 1.1. Ce n’est pas la configuration par défaut d’ISPconfig
Copier le fichier
vhost.conf.masterdans la zone customcp /usr/local/ispconfig/server/conf/vhost.conf.master /usr/local/ispconfig/server/conf-custom/vhost.conf.master
Editer le fichier dans la zone custom. Tapez:
vi /usr/local/ispconfig/server/conf-custom/vhost.conf.master
Remplacez les lignes
SSLProtocol Allpar:SSLProtocol All -SSLv2 -SSLv3 -TLSv1 -TLSv1.1
Décommenter la ligne commencant par
SSLCipherSuiteet les 3 lignes suivantes:<IfModule mod_headers.c> Header always add Strict-Transport-Security "max-age=15768000" </IfModule>
L’installation est terminée. Vous accédez au serveur à l’adresse: https://example.com:8080/ .
Note
Lors de votre première connexion, votre domaine n’est pas encore configuré. Il faudra alors utiliser le nom DNS donné par votre hébergeur. Pour OVH, elle s’écrit
VPSxxxxxx.ovh.net.Loguez vous comme admin et avec le mot de passe que vous avez choisi. Vous pouvez décider de le changer au premier login
Note
Si le message « Possible attack detected. This action has been logged. ». Cela signifie que vous avez des cookies d’une précédente installation qui sont configurés. Effacer les cookies de ce site de votre navigateur.
Installation du système d’administration Webmin¶
Webmin est un outil généraliste de configuration de votre serveur. Son usage peut être assez complexe mais il permet une configuration plus précise des fonctionnalités.
Ajoutez le repository Webmin
allez dans le répertoire des repositories. Tapez :
cd /etc/apt/sources.list.d
Tapez: :
echo "deb http://download.webmin.com/download/repository sarge contrib" >> webmin.list
Ajoutez la clé. Tapez :
curl -fsSL http://www.webmin.com/jcameron-key.asc | sudo apt-key add -
Le message
OKs’affiche
Mise à jour. Tapez :
apt update
Installation de Webmin. Tapez :
apt install webmin
Débloquez le port 10000 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig `https://<example.com>:8080/ <https://<example.com>:8080/>`__
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, ajoutez le port 10000 - Cliquez sur
save
Connectez vous avec votre navigateur sur l’url `https://<example.com>:10000 <https://<example.com>:10000>`__. Un message indique un problème de sécurité. Cela vient du certificat auto-signé. Cliquez sur “Avancé” puis “Accepter le risque et poursuivre”.
Loguez-vous
root. Tapez le mot de passe deroot. Le dashboard s’affiche.Restreignez l’adressage IP
- Obtenez votre adresse IP en allant par exemples sur le site https://www.showmyip.com/
- Sur votre URL Webmin ou vous êtes logué, allez dans Webmin→Webmin Configuration
- Dans l’écran choisir l’icône
Ip Access Control. - Choisissez
Only allow from listed addresses - Puis dans le champ
Allowed IP addressestapez votre adresse IP récupérée sur showmyip - Cliquez sur
Save - Vous devriez avoir une brève déconnexion le temps que le serveur Webmin redémarre puis une reconnexion.
Si vous n’arrivez pas à vous reconnecter c’est que l’adresse IP n’est pas la bonne. Le seul moyen de se reconnecter est de:
Éditez le fichier /etc/webmin/miniserv.conf et supprimez la ligne
allow= …Tapez :
service webmin restart
Connectez vous sur l’url de votre site Webmin. Tout doit fonctionner
Compléments de configuration
- Pour augmenter la sécurité, vous pouvez désactiver le login
rootet creer un autre compte admin en allant dans:Webmin→Webmin Users→Create a new privileged user. Pour le userroot, modifier lePassworden mettantNo password accepted - Allez dans
Webmin→Webmin Configuration→SSL Encryption→ ongletLet’s Encrypt→Request Certificate
- Pour augmenter la sécurité, vous pouvez désactiver le login
Passez en Français. Pour les personnes non anglophone. Les traductions française ont des problèmes d’encodage de caractère ce n’est donc pas recommandé. La suite de mon tutoriel suppose que vous êtes resté en anglais.
- Sur votre url Webmin ou vous êtes logué, allez dans Webmin→Webmin Configuration
- Dans l’écran choisir l’icône
Language and Locale. - Choisir
Display LanguageàFrench (FR.UTF-8)
Configuration d’un domaine¶
Cette configuration est réalisée avec le Panel ISPConfig installé dans le chapitre précédent. L’étape « login initial » n’est à appliquer qu’une seule fois. Une fois votre premier domaine configuré, vous pourrez vous loguer à ISPconfig en utilisant ce domaine à l’adresse: https://example.com:8080/ .
Login initial¶
Note
Cette procédure n’est à appliquer que lorsqu’aucun domaine n’est encore créé.
Vous devrez tout d’abord vous loguer sur le serveur ISPConfig. Comme vous n’avez pas encore configuré de nom de de domaine, vous devrez vous loguer de prime abord sur le site http://vpsxxxxxx.ovh.net:8080/ pour un vps chez ovh par exemple ou sur http://raspberrypi.local:8080/ pour un Raspberry.
Utiliser le login: Admin et le mot de passe que vous avez configuré lors de l’installation d’ISPConfig
Aller dans la rubrique
SystemDans le menu
Main config- Dans l’onglet
Sites, configurer:Create subdomains as web site:← YesCreate aliasdomains as web site:← Yes
- Dans l’onglet
Mail:Administrator’s e-mail :← adresse mail de l’administrateur. par exemple admin@example.comAdministrator’s name :← nom de l’administrateur
- Dans l’onglet
Dans le menu
FirewallCliquez sur
Add Firewall RecordAcceptez les valeurs par défaut en cliquant sur
SaveNote
Il est possible de basculer le site ISPConfig entièrement en Français. J’ai pour ma part gardé la version anglaise du site. Vous trouverez donc tous les libellés dans la suite de la documentation en anglais.
Aller dans la rubrique
DNSDans le menu
TemplateCliquez sur
Add new recordRemplissez les champs comme ci-après:
Name← TapezTemplate IPV4 autoNSFields← CochezDomain,IP Address,Email,DKIM,DNSSECTemplate← remplissez comme ci dessous:[ZONE] origin={DOMAIN}. ns=ns1.{DOMAIN}. mbox={EMAIL}. refresh=7200 retry=540 expire=604800 minimum=3600 ttl=3600 [DNS_RECORDS] A|{DOMAIN}.|{IP}|0|3600 A|www|{IP}|0|3600 A|mail|{IP}|0|3600 A|autoconfig|{IP}|0|3600 A|autodiscover|{IP}|0|3600 A|webmail|{IP}|0|3600 A|ns1|{IP}|0|3600 CNAME|ftp|{DOMAIN}|0|3600 CNAME|smtp|{DOMAIN}|0|3600 CNAME|pop3|{DOMAIN}|0|3600 CNAME|imap|{DOMAIN}|0|3600 SRV|_pop3._tcp|0 0 .|0|3600 SRV|_imap._tcp|0 0 .|0|3600 SRV|_pop3s._tcp|1 995 mail.{DOMAIN}|0|3600 SRV|_imaps._tcp|1 993 mail.{DOMAIN}|0|3600 SRV|_submission._tcp|1 465 mail.{DOMAIN}|0|3600 SRV|_autodiscover._tcp|1 443 autodiscover.{DOMAIN}|0|3600 NS|{DOMAIN}.|ns1.{DOMAIN}.|0|3600 MX|{DOMAIN}.|mail.{DOMAIN}.|10|3600 TXT|{DOMAIN}.|v=spf1 mx a ~all|0|3600
Cliquez sur
SaveCliquez sur
Add new recordRemplissez les champs comme ci-après:
Name← TapezTemplate IPV6 autoNSFields← CochezDomain,IP Address,IPV6 Address,Email,DKIM,DNSSECTemplate← remplissez comme ci dessous:[ZONE] origin={DOMAIN}. ns=ns1.{DOMAIN}. mbox={EMAIL}. refresh=7200 retry=540 expire=604800 minimum=3600 ttl=3600 [DNS_RECORDS] A|{DOMAIN}.|{IP}|0|3600 A|www|{IP}|0|3600 A|mail|{IP}|0|3600 A|autoconfig|{IP}|0|3600 A|autodiscover|{IP}|0|3600 A|webmail|{IP}|0|3600 A|ns1|{IP}|0|3600 AAAA|{DOMAIN}.|{IPV6}|0|3600 AAAA|www|{IPV6}|0|3600 AAAA|mail|{IPV6}|0|3600 AAAA|autoconfig|{IPV6}|0|3600 AAAA|autodiscover|{IPV6}|0|3600 AAAA|webmail|{IPV6}|0|3600 AAAA|ns1|{IPV6}|0|3600 CNAME|ftp|{DOMAIN}|0|3600 CNAME|smtp|{DOMAIN}|0|3600 CNAME|pop3|{DOMAIN}|0|3600 CNAME|imap|{DOMAIN}|0|3600 SRV|_pop3._tcp|0 0 .|0|3600 SRV|_imap._tcp|0 0 .|0|3600 SRV|_pop3s._tcp|1 995 mail.{DOMAIN}|0|3600 SRV|_imaps._tcp|1 993 mail.{DOMAIN}|0|3600 SRV|_submission._tcp|1 465 mail.{DOMAIN}|0|3600 SRV|_autodiscover._tcp|1 443 autodiscover.{DOMAIN}|0|3600 NS|{DOMAIN}.|ns1.{DOMAIN}.|0|3600 MX|{DOMAIN}.|mail.{DOMAIN}.|10|3600 TXT|{DOMAIN}.|v=spf1 mx a ~all|0|3600
Création de la zone DNS d’un domaine¶
Allez dans
DNSCliquez sur
Add dns-zoneCliquez sur
Dns zone wizardChoisir le template
IPV4 autoNSou`IPV6 autoNS` selon que vous soyez IPV4 ou IPV4+V6Remplissez les champs:
Domain :← tapez le nom de votre domaineexample.comIP Address:← prendre l’adresse IPV4 du serveur sélectionnéeIPV6 Address:← prendre l’adresse IPV6 du serveur sélectionnéeEmail:← votre Email valide exempleadmin@example.comDKIM:← YesNote
Si votre serveur est chez vous, il est probablement installé derrière un routeur ADSL configuré au préalable avec une DMZ qui pointe sur ce serveur. Dans ce cas, vous ne devrez pas indiquer l’adresse IP locale de votre serveur mais l’adresse IP de votre routeur ADSL telle qu’elle est vue sur internet. On suppose aussi que cette adresse IP est statique et non pas allouée dynamiquement par l’opérateur.
Cliquez sur
Create DNS-record
Attendez quelques minutes le temps que les enregistrements DNS se propagent et faites une essai de votre nom de domaine sur le site ZoneMaster.
Dans le champ Nom de domaine saisissez votre nom de domaine et tapez sur check. Tout doit est OK sauf pour les serveurs de noms ns1 et ns2. Si ce n’est pas le cas, votre nom de domaine doit être mal configuré chez votre registrar. Il vous faut vérifier la configuration initiale.
Note
Zonemaster a bien repéré que l’on a essayé de mettre des noms de host différents pour les serveurs de DNS. Ils ont cependant tous la même adresse IP. Cela apparait comme une erreur suite au test. De la même manière, il indique dans la rubrique connectivité qu’il n’y a pas de redondance de serveur DNS. Une manière de corriger ce problème est de définir un DNS secondaire chez OVH en utilisant le service qu’ils mettent à disposition.
Vous pouvez maintenant essayer les différents Hostname munis de leur nom de domaine dans votre navigateur. Par exemple: http://webmail.example.com
Ils doivent afficher une page web basique (Apache2, ou de parking).Si ce n’est pas le cas revérifier la configuration du DNS dans ISPConfig.
Activation de DNSSEC¶
Vous pouvez maintenant activer DNSSEC afin d’augmenter la sécurité de résolution de nom de domaine:
- Allez dans la rubrique
DNS- puis dans le menu
Zones - choisissez la zone correspondant à votre domaine
- dans l’onglet
DNS Zoneallez tout en bas et activer la cocheSign Zone (DNSSEC) - cliquez sur
Save - Une fois fait, retourner dans le même onglet. La boite `DNSSEC DS-Data for registry: `contient les informations que vous devez coller dans le site web de votre registrar pour sécuriser votre zone.
- Gardez cette fenêtre ouverte dans votre navigateur et ouvrez un autre onglet sur le site de votre registrar.
- puis dans le menu
Si vous êtes chez Gandi, il vous faut:
Sélectionner le menu
nom de domaineChoisir votre nom de domaine « example.com »
Allez dans l’onglet DNSSEC. Il doit permettre d’ajouter des clés puisque vous fonctionner avec des DNS externes.
Effacez éventuellement toutes les clés si vous n’êtes pas sur de celles-ci.
puis cliquez sur
Ajouter une clé externeSélectionnez d’abord le flag
257 (KSK). puis l’algorithme7 (RSASHA1-NSEC3-SHA1)Collez ensuite la clé de votre site ISPConfig. Elle doit ressembler à cela:
example.com. IN DNSKEY 257 3 7 AwEAAcs+xTC5GlyC8CSufM9U7z5uazLNmNP3vG2txzNIGM1VJHWCpRYQVZjsBZqx5vZuOFBwp0F6cpF8YdW9QibZc82UAeIYAstgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLknxxZuN3MD5tARkxBM5c5fME0NgMU+kcx4xaTVm2Go6bEeFuhgNfRogzXKqLV6h2bMCajudfJbbTbJlehym2YegLI+yYCpYr6b+jWHorRoUVDJ41OPXLtz2s8wtycyINpZsdmLNJhNNaeGqOok3+c5uazLNmNP3vG2txzNIGLM1VJHWCpRYQVZjsBZkqx5vZuOFBgwp0F6cpF8YdW9QbZc82UAeIYAstKgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLkn
Cliquez sur
AjouterEntrez la deuxième clé. Cliquez sur
Ajouter une clé externeSélectionnez d’abord le flag
256 (ZSK). puis l’algorithme7 (RSASHA1-NSEC3-SHA1)Collez ensuite la clé de votre site ISPConfig. Elle doit ressembler à cela:
example.com. IN DNSKEY 256 3 7 AwEAAcs+xTC5GlyC8CSufM9U7z5uazLNmNP3vG2txzNIGM1VJHWCpRYQVZjsBZqx5vZuOFBwp0F6cpF8YdW9QibZc82UAeIYAstgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLknxxZuN3MD5tARkxBM5c5fME0NgMU+kcx4xaTVm2Go6bEeFuhgNfRogzXKqLV6h2bMCajudfJbbTbJlehym2YegLI+yYCpYr6b+jWHorRoUVDJ41OPXLtz2s8wtycyINpZsdmLNJhNNaeGqOok3+c5uazLNmNP3vG2txzNIGLM1VJHWCpRYQVZjsBZkqx5vZuOFBgwp0F6cpF8YdW9QbZc82UAeIYAstKgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLkn
Cliquez sur
AjouterLes deux clés doivent maintenant apparaître dans l’onglet
DNSSECVous devez attendre quelques minutes (une heure dans certains cas) pour que les clés se propagent. Pendant ce temps vous pouvez avoir quelques problèmes d’accès à vos sites webs
Allez sur le site DNSSEC Analyzer.
Entrez votre nom de domaine « example.com » et tapez sur « entrée ».
Le site doit afficher pour les différentes zones le statut des certificats. Tout doit être au vert. Si ce n’est pas le cas, réessayer dans une heure. S’il y a encore des problèmes vérifiez votre configuration dans ISPConfig, chez votre registrar (rubrique DNSSEC) ou regardez les logs d’ISPConfig sur votre serveur pour y débusquer une erreur.
Tip
Une erreur classique est de croiser les certificats avec leurs types. Vérifiez bien que vous avez mis les bons certificats avec les bons types.
Warning
Une fois que vous activez DNSSEC, vous pourriez faire face au problème suivant: les nouveaux enregistrements que vous renseignez ne sont pas actifs. Une analyse des logs montre que la commande
dnssec-signzoneretourne l’erreurfatal: 'example.com': found DS RRset without NS RRset. Cela signifie que vous avez saisi une ou deux entrées DS dans vos enregistrements. Il faut les supprimer pour que tout redevienne fonctionnel.
Exemple de configuration de domaine¶
Une fois la configuration terminé, les différents enregistrements du domaines ressemblent à l’exemple ci-dessous. Il peut y avoir des enregistrements supplémentaires pour les configurations SPF, DKIM et Let’s encrypt.
example.com. 3600 A 1.2.3.4
www 3600 A 1.2.3.4
mail 3600 A 1.2.3.4
ns1 3600 A 1.2.3.4
ns2 3600 A 1.2.3.4
webmail 3600 A 1.2.3.4
autoconfig 3600 A 1.2.3.4
autodiscover 3600 A 1.2.3.4
ftp 3600 CNAME example.com.
smtp 3600 CNAME mail.example.com.
pop3 3600 CNAME mail.example.com.
imap 3600 CNAME mail.example.com.
example.com. 3600 NS ns1.example.com.
example.com. 3600 NS ns2.example.com.
example.com. 3600 MX 10 mail.example.com.
_pop3s._tcp 3600 SRV 10 1 995 mail.example.com.
_imaps._tcp 3600 SRV 0 1 993 mail.example.com.
_submission._tcp 3600 SRV 0 1 465 mail.example.com.
_imap._tcp 3600 SRV 0 0 0 .
_pop3._tcp 3600 SRV 0 0 0 .
_autodiscover._tcp 3600 SRV 0 0 443 autoconfig.example.com.
example.com. 3600 TXT "v=spf1 mx a ~all"
Création d’un sous domaine¶
Supposons que vous êtes en train de créer un sous domain nommé
sub.example.com . Dans ce sous domaines vous allez créer un ensemble
de site web par exemple mail.sub.example.com ou
blog.sub.example.com .
Un cas assez classique est que ce sous domaine est délégué à une machine tierce.
Par exemple: example.com est installé sur un VPS quelque part sur
internet et sub.example.com est hébergé chez vous sur votre
Raspberry.
On suppose que votre domain a été configuré en suivant la procédure du chapitre précédent.
Rien de bien sorcier pour votre sous domaine: Vous devez le créer sur
votre Raspberry selon la même procédure mais avec le nom du sous domaine
( sub.example.com donc).
Vous aurez des actions complémentaires à effectuer sur votre domaine:
Allez dans
DNSde votre serveur de domaine principalSélectionner le menu
Zonespuis le domaineexample.comChoisissez l’onglet
Recordset créez:un enregistrement de type
NSavec uneZone←sub.example.com.et unnameserver Hostname←ns1.sub.example.com.un enregistrement de type
NSavec uneZone←sub.example.com.et unnameserver Hostname←ns2.sub.example.com.un enregistrement de type
NSavec uneZone←sub.example.com.et unnameserver Hostname←ns3.example.com..Ce dernier type d’enregistrement se nomme un Glue record pour faire le lien vers le serveur secondaire.
un enregistrement de type
Aavec unHostname← ns3 et uneIP-address← Adresse IP de votre routeur ADSL ou est connecté le Raspberry.Si vous ne la connaissez pas, tapez dans un terminal texte:
wget -qO- http://ipecho.net/plain; echo
Ce dernier enregistrement en complétant le Glue record fait le lien avec l’adresse IP de
sub.example.com
Si vous avez activé DNSSEC sur votre serveur DNS de
sub.example.comvous devrez récupérer les entrées DS du champDNSSEC DS-Data for registryde votre domainesub.example.comet créer dans votre domaineexample.comles deux entrées suivantes:- un enregistrement de type
DSavec uneZone←sub.example.com.et un champdatacontenantxxxxx 7 1 <votre_digest_recupérée> - un enregistrement de type
DSavec uneZone←sub.example.com.et un champdatacontenantxxxxx 7 2 <votre_digest_recupérée>
- un enregistrement de type
Allez sur le site DNSSEC Analyzer.
Entrez votre nom de domaine
sub.example.comet tapez sur « entrée ».
Le site doit afficher pour les différentes zones le statut des certificats. Tout doit être au vert. Si ce n’est pas le cas, réessayer dans une heure. S’il y a encore des problèmes vérifiez votre configuration dans ISPConfig de votre domaine et de votre sous-domaine, chez votre registrar (rubrique DNSSEC) ou regardez les logs d’ISPConfig sur votre serveur pour y débusquer une erreur.
Création d’un site web¶
Dans la suite le site web sera nommé example.com.
Vous devez avoir avant tout défini le « record » DNS associé au site.
Aller dans « Sites »
Aller dans le menu « Website » pour définir un site web
Cliquez sur « Add new website »
Saisissez les informations:
Client:← laisser vide ou mettre le client que vous avez créé.IPv4-Address:← mettre*. Si vous mettez votre adresse IPV4 vous allez rencontrer quelques disfonctionnements.Domain:← mettreexample.comAuto-subdomain:← sélectionnerwwwwou*si l’on veut un certificat let’s encrypt wildcardSSL:← yesLet’s Encrypt:← yesPhp:← Sélectionezphp-fpm- Sélectionnez éventuellement aussi les coches
Perl,Python,Rubyen fonction des technologies déployées sur votre site. Cela est indiqué dans la procédure d’installation du site.
Dans l’onglet
redirectdu même écranSEO Redirect:← Sélectionnerdomain.tld ⇒www.domain.tldRewrite http to https:← yes
Dans l’onglet
Statisticsdu même écranSet Webstatistics password:← saisissez un mot de passeRepeat Password:← ressaisissez le mot de passe
Dans l’onglet
Backupdu même écranBackup interval:← saisirweeklyNumber of backup copies:← saisir1
Dans l’onglet
Options, il peut être utile pour certains types de site qui sont des redirections d’autres sites de saisir dans la zoneApache Directives:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # redirect from server # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any] ProxyPassReverse / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any]
Vous pouvez maintenant tester la qualité de la connexion de votre site en allant sur: SSL Server Test. Saisissez votre nom de domaine et cliquez sur
Submit. Votre site doit au moins être deGrade A.
Création d’un Site Vhost¶
Dans la suite le sous-domaine sera nommé « mail.example.com ».
Vous devez avoir avant tout défini le « record » DNS associé au site. Vous ne pouvez définir un sous-domaine que si vous avez défini le site web racine auparavant.
Aller dans « Sites »
Aller dans le menu « Subdomain(vhost) » pour définir un sous-domaine
Cliquez sur « Add Subdomain » pour un nouveau sous domaine
Saisissez les informations:
Hostname:← saisirmailDomain:← mettreexample.comweb folder:← saisirmailAuto-subdomain:← sélectionnerwwwwou*si l’on veut un certificat let’s encrypt wildcardSSL:← yesLet’s Encrypt:← yesPhp:← Sélectionezphp-fpm- Sélectionnez éventuellement aussi les coches
Perl,Python,Rubyen fonction des technologies déployées sur votre site. Cela est indiqué dans la procédure d’installation du site.
Dans l’onglet
redirectdu même écranRewrite http to https:← yes
Dans l’onglet
Statisticsdu même écranSet Webstatistics password:← Saisissez un mot de passe généréRepeat Password:← Ressaisissez le mot de passe
Dans l’onglet
Options, il peut être utile pour certains types de site qui sont des redirections d’autres sites de saisir dans la zoneApache Directives:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # redirect from server # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any] ProxyPassReverse / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any]
Vous pouvez maintenant tester la qualité de la connexion de votre site en allant sur: SSL Server Test. Saisissez votre nom de domaine et cliquez sur
Submit. Votre site doit au moins être deGrade A.
Associer des certificats reconnu à vos outils¶
Cette action est à effectuer une fois que vous avez créé votre domaine principal et que vous avez généré vos premiers certificats let’s encrypt dans ISPConfig, vous pouvez maintenant, affecter ce certificat aux services de base:
Vous devez avoir créé au préalable un site pour les domaines example.com et mail.example.com
Liez le certificat d’ISPconfig avec celui du domaine crée.
Tapez :
cd /usr/local/ispconfig/interface/ssl/ mv ispserver.crt ispserver.crt-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak mv ispserver.key ispserver.key-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak ln -s /etc/letsencrypt/live/example.com/fullchain.pem ispserver.crt ln -s /etc/letsencrypt/live/example.com/privkey.pem ispserver.key cat ispserver.{key,crt} > ispserver.pem chmod 600 ispserver.pem systemctl restart apache2- remplacer <example.com> par votre nom de domaine
Liez le certificat Postfix et Dovecot avec celui de let’s encrypt
Tapez :
cd /etc/postfix/ mv smtpd.cert smtpd.cert-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak mv smtpd.key smtpd.key-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak ln -s /etc/letsencrypt/live/mail.example.com/fullchain.pem smtpd.cert ln -s /etc/letsencrypt/live/mail.example.com/privkey.pem smtpd.key service postfix restart service dovecot restart
- remplacer <example.com> par votre nom de domaine
Liez le certificat pour Pureftd
Tapez :
cd /etc/ssl/private/ mv pure-ftpd.pem pure-ftpd.pem-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak ln -s /usr/local/ispconfig/interface/ssl/ispserver.pem pure-ftpd.pem chmod 600 pure-ftpd.pem service pure-ftpd-mysql restart
Création d’un script de renouvellement automatique du fichier pem
Installez incron. Tapez :
apt install -y incron
Créez le fichier d’exécution périodique. Tapez :
vi /etc/init.d/le_ispc_pem.sh
et coller dans le fichier le code suivant:
#!/bin/sh ### BEGIN INIT INFO # Provides: LE ISPSERVER.PEM AUTO UPDATER # Required-Start: $local_fs $network # Required-Stop: $local_fs # Default-Start: 2 3 4 5 # Default-Stop: 0 1 6 # Short-Description: LE ISPSERVER.PEM AUTO UPDATER # Description: Update ispserver.pem automatically after ISPC LE SSL certs are renewed. ### END INIT INFO cd /usr/local/ispconfig/interface/ssl/ mv ispserver.pem ispserver.pem-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak cat ispserver.{key,crt} > ispserver.pem chmod 600 ispserver.pem chmod 600 /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem service pure-ftpd-mysql restart service monit restart service postfix restart service dovecot restart service apache2 restart exit 1Sauvez et quittez. Tapez ensuite:
chmod +x /etc/init.d/le_ispc_pem.sh echo "root" >> /etc/incron.allow incrontab -e
et ajoutez les lignes ci dessous dans le fichier:
/etc/letsencrypt/archive/example.com/ IN_MODIFY /etc/init.d/le_ispc_pem.sh
- Remplacer example.com par votre nom de domaine.
Surveillance du serveur avec Munin et Monit¶
Note préliminaire¶
Installez tout d’abord les paquets indispensables pour faire fonctionner Munin avec Apache puis activez le module fcgid:
apt-get install apache2 libcgi-fast-perl libapache2-mod-fcgid
a2enmod fcgid
Installation et configuration de Munin¶
Suivez les étapes ci-après:
Installer le paquet Munin:
apt-get install munin munin-node munin-plugins-extra logtail libcache-cache-perl
Votre configuration de Munin va utiliser une base de données MariaDB. Vous devez activer quelques plugins. Tapez:
cd /etc/munin/plugins ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_ mysql_ ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_bytes mysql_bytes ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_innodb mysql_innodb ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_isam_space_ mysql_isam_space_ ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_queries mysql_queries ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_slowqueries mysql_slowqueries ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_threads mysql_threads
Créez la base de données MariaDB de Munin. Tapez:
mysql -p
Tapez le mot de passe mysql de root , puis dans mysql tapez:
CREATE SCHEMA munin_innodb; USE munin_innodb CREATE TABLE something (anything int) ENGINE=InnoDB; GRANT SELECT ON munin_innodb.* TO 'munin'@'localhost' IDENTIFIED BY 'munin'; FLUSH PRIVILEGES; EXIT;
Editez ensuite le fichier de configuration de Munin. Tapez:
vi /etc/munin/munin.conf
Décommentez les lignes débutant par:
bdir,htmldir,logdir,rundir, andtmpldir. Les valeurs par défaut sont correctes.Munin utilisera l’adresse
munin.example.com. Toujours dans le fichier de configuration de munin, remplacer la directive[localhost.localdomain]par[munin.example.com].Un fois les commentaires enlevés et la ligne modifiée, le fichier de configuration doit ressembler à celui-ci:
# Example configuration file for Munin, generated by 'make build' # The next three variables specifies where the location of the RRD # databases, the HTML output, logs and the lock/pid files. They all # must be writable by the user running munin-cron. They are all # defaulted to the values you see here. # dbdir /var/lib/munin htmldir /var/cache/munin/www logdir /var/log/munin rundir /var/run/munin # Where to look for the HTML templates # tmpldir /etc/munin/templates # Where to look for the static www files # #staticdir /etc/munin/static # temporary cgi files are here. note that it has to be writable by # the cgi user (usually nobody or httpd). # # cgitmpdir /var/lib/munin/cgi-tmp # (Exactly one) directory to include all files from. includedir /etc/munin/munin-conf.d [...] # a simple host tree [munin.example.com] address 127.0.0.1 use_node_name yes [...]
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine
- mettre à la place de
Activez Munin dans Apache. Tapez:
a2enconf munin
Editez le fichier munin.conf d’Apache:
vi /etc/apache2/conf-enabled/munin.conf
Nous allons maintenant activer le module Munin dans Apache et définir une authentification basique.
Modifiez le fichier pour qu’il ressemble à celui ci-dessous:
ScriptAlias /munin-cgi/munin-cgi-graph /usr/lib/munin/cgi/munin-cgi-graph Alias /munin/static/ /var/cache/munin/www/static/ <Directory /var/cache/munin/www> Options FollowSymLinks SymLinksIfOwnerMatch AuthUserFile /etc/munin/munin-htpasswd AuthName "Munin" AuthType Basic Require valid-user </Directory> <Directory /usr/lib/munin/cgi> AuthUserFile /etc/munin/munin-htpasswd AuthName "Munin" AuthType Basic Require valid-user Options FollowSymLinks SymLinksIfOwnerMatch <IfModule mod_fcgid.c> SetHandler fcgid-script </IfModule> <IfModule !mod_fcgid.c> SetHandler cgi-script </IfModule> </Directory> # ***** SETTINGS FOR CGI/CRON STRATEGIES ***** # pick _one_ of the following lines depending on your "html_strategy" # html_strategy: cron (default) Alias /munin /var/cache/munin/www # html_strategy: cgi (requires the apache module "cgid" or "fcgid") #ScriptAlias /munin /usr/lib/munin/cgi/munin-cgi-htmlCréez ensuite le fichier de mot de passe de munin:
htpasswd -c /etc/munin/munin-htpasswd admin
Redémarrez apache. Tapez:
service apache2 restart
Redémarrez Munin. Tapez:
service munin-node restart
Attendez quelques minutes afin que Munin produise ses premiers fichiers de sortie. et allez ensuite sur l’URL: http://example.com/munin/.
Activez les plugins de Munin¶
Dans Debian 10, tous les plugins complémentaires sont déjà activés.Vous pouvez être tenté de vérifier:
Pour vérifier que la configuration est correcte. Tapez:
munin-node-configure --suggest
Une liste de plugins doit s’afficher à l’écran. La colonne
usedindique que le plugins est activé. La colonneSuggestionsindique que le serveur fait fonctionner un service qui peut être monitoré par ce module. Il faut créer un lien symbolique du module de/usr/share/munin/pluginsdans/etc/munin/pluginspour l’activer.Par exemple pour activer les modules apache_*:
cd /etc/munin/plugins ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_accesses ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_processes ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_volume rm /usr/share/munin/plugins/mysql_
Redémarrez ensuite le service Munin. Tapez:
service munin-node restart
Installer et configurer Monit¶
Pour installer et configurer Monit, vous devez appliquer la procédure suivante:
Tapez:
apt install monit
Maintenant nous devons éditer le fichier
monitrcqui définira les services que l’on souhaite monitorer. Il existe de nombreux exemples sur le web et vous pourrez trouver de nombreuses configuration sur http://mmonit.com/monit/documentation/.Editez le fichier monitrc. Tapez:
cp /etc/monit/monitrc /etc/monit/monitrc_orig vi /etc/monit/monitrc
Le fichier contient déjà de nombreux exemples. Nous configurer une surveillance de sshd, apache, mysql, proftpd, postfix, memcached, named, ntpd, mailman, amavisd, dovecot. Monit sera activé sur le port 2812 et nous allons donner à l’utilisateur admin un mot de passe. Le certificat HTTPS sera celui généré avec let’s encrypt pour le site ISPConfig. Collez le contenu ci dessous dans le fichier monitrc:
set daemon 60 set logfile syslog facility log_daemon set mailserver localhost set mail-format { from: monit@example.com } set alert nom@example.com set httpd port 2812 and SSL ENABLE PEMFILE /usr/local/ispconfig/interface/ssl/ispserver.pem allow admin:"my_password" check process sshd with pidfile /var/run/sshd.pid start program "/usr/sbin/service ssh start" stop program "/usr/sbin/service ssh stop" if failed port 22 protocol ssh then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process apache with pidfile /var/run/apache2/apache2.pid group www start program = "/usr/sbin/service apache2 start" stop program = "/usr/sbin/service apache2 stop" if failed host localhost port 80 protocol http and request "/monit/token" then restart if cpu is greater than 60% for 2 cycles then alert if cpu > 80% for 5 cycles then restart if totalmem > 500 MB for 5 cycles then restart if children > 250 then restart if loadavg(5min) greater than 10 for 8 cycles then stop if 3 restarts within 5 cycles then timeout # --------------------------------------------------------------------------------------------- # NOTE: Replace example.pid with the pid name of your server, the name depends on the hostname # --------------------------------------------------------------------------------------------- check process mysql with pidfile /var/run/mysqld/mysqld.pid group database start program = "/usr/sbin/service mysql start" stop program = "/usr/sbin/service mysql stop" if failed host 127.0.0.1 port 3306 then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process pureftpd with pidfile /var/run/pure-ftpd/pure-ftpd.pid start program = "/usr/sbin/service pure-ftpd-mysql start" stop program = "/usr/sbin/service pure-ftpd-mysql stop" if failed port 21 protocol ftp then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process postfix with pidfile /var/spool/postfix/pid/master.pid group mail start program = "/usr/sbin/service postfix start" stop program = "/usr/sbin/service postfix stop" if failed port 25 protocol smtp then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process memcached with pidfile /var/run/memcached/memcached.pid start program = "/usr/sbin/service memcached start" stop program = "/usr/sbin/service memcached stop" if failed host 127.0.0.1 port 11211 then restart check process named with pidfile /var/run/named/named.pid start program = "/usr/sbin/service bind9 start" stop program = "/usr/sbin/service bind9 stop" if failed host 127.0.0.1 port 53 type tcp protocol dns then restart if failed host 127.0.0.1 port 53 type udp protocol dns then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process ntpd with pidfile /var/run/ntpd.pid start program = "/usr/sbin/service ntp start" stop program = "/usr/sbin/service ntp stop" if failed host 127.0.0.1 port 123 type udp then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process mailman with pidfile /var/run/mailman/mailman.pid group mail start program = "/usr/sbin/service mailman start" stop program = "/usr/sbin/service mailman stop" check process amavisd with pidfile /var/run/amavis/amavisd.pid group mail start program = "/usr/sbin/service amavis start" stop program = "/usr/sbin/service amavis stop" if failed port 10024 protocol smtp then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout check process dovecot with pidfile /var/run/dovecot/master.pid group mail start program = "/usr/sbin/service dovecot start" stop program = "/usr/sbin/service dovecot stop" if failed host localhost port 993 type tcpssl sslauto protocol imap then restart if 5 restarts within 5 cycles then timeout
- remplacez my_password par votre mot de passe généré
- remplacer example.com par votre domaine et nom@example.com par votre email
La configuration est assez claire à lire. pour obtenir des précisions, référez vous à la documentation de monit http://mmonit.com/monit/documentation/monit.html.
Redémarrez apache. Tapez:
service apache2 restart
Dans la configuration pour apache, la configuration indique que monit doit allez chercher sur le port 80 un fichier dans
/monit/token. Nous devons donc créer ce fichier. Tapez:mkdir /var/www/html/monit echo "hello" > /var/www/html/monit/token
Tapez :
service monit restart
Pour monitorer le statut des process en ligne de commande, tapez:
monit status
Débloquez le port 2812 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, ajoutez le port 2812 - Cliquez sur
save
Maintenant naviguez sur le site https://example.com:2812/
Rentrez le login
adminet votre mot de passemy_password. Monit affiche alors les informations de monitoring du serveur.
Configuration de la messagerie¶
Installation de l’antispam rspamd à la place d” Amavis-new¶
rspamd est réputé de meilleure qualité que Amavis dans la chasse
aux spams. Vous pouvez décider de l’installer à la place d’Amavis. Cette
installation reste optionnelle.
Suivez la procédure suivante:
Installez les paquets debian. tapez:
apt-get install rspamd redis-server
Loguez vous dans ISPConfig
Activer Rspamd dans ISPConfig
- Allez dans la rubrique
system→ menuServer Config→ Sélectionnez votre serveur → OngletMail - Dans le champ
Content Filter, sélectionnezRspamd - Dans le champ
Rspamd Password, tapez votre mot de passe - Cliquez sur
Save - Revenez dans la rubrique
system→ menuServer Config→ Sélectionnez votre serveur → OngletMail - Vous pouvez voir le mot de passe de connexion au serveur web Rspamd.
- Allez dans la rubrique
Activez l’apprentissage automatique
echo "autolearn = true;" > /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf echo 'backend = "redis";' >> /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf echo "new_schema = true;" >> /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf echo "expire = 8640000;" >> /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf
Activez Redis dans la configuration de Rspamd. Tapez:
echo 'servers = "127.0.0.1";' > /etc/rspamd/local.d/redis.conf echo 'enabled = true;' >> /etc/rspamd/local.d/redis.conf
Fixer des métriques assez élevées pour analyser les spams
echo "actions {" > /etc/rspamd/local.d/metrics.conf echo 'add_header = 5;' >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf echo "greylist = 25;" >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf echo "reject = 50;" >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf echo "}" >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf
Augmentez la taille de l’historique de Rspamd, activez la compression.
echo "nrows = 2500;" > /etc/rspamd/local.d/history_redis.conf echo "compress = true;" >> /etc/rspamd/local.d/history_redis.conf echo "subject_privacy = false;" >> /etc/rspamd/local.d/history_redis.conf
Assignez un calcul automatique de réputation aux URLs
echo 'enabled = true;' > /etc/rspamd/local.d/url_reputation.conf
Mettez à jour automatiquement les règles de filtre:
echo 'enabled = true;' > /etc/rspamd/local.d/rspamd_update.conf
Enrichissez les headers des mails spams. Tapez:
vi /etc/rspamd/local.d/milter_headers.conf
inserez le texte suivant:
# local.d/milter_headers.conf: # Options # Add "extended Rspamd headers" (default false) (enables x-spamd-result, x-rspamd-server & x-rspamd-queue-id routines) extended_spam_headers = true; # List of headers to be enabled for authenticated users (default empty) # authenticated_headers = ["authentication-results"]; # List of headers to be enabled for local IPs (default empty) local_headers = ["x-spamd-bar"]; # Set false to always add headers for local IPs (default true) # skip_local = true; # Set false to always add headers for authenticated users (default true) # skip_authenticated = true; # Routines to use- this is the only required setting (may be omitted if using extended_spam_headers) use = ["x-spamd-bar", "x-spam-level", "authentication-results"]; # this is where we may configure our selected routines routines { # settings for x-spamd-bar routine x-spamd-bar { # effectively disables negative spambar negative = ""; } # other routines... } custom { # user-defined routines: more on these later }
Créez un mot de passe. Tapez:
rspamadm pw
Entrez votre mot de passe généré. Une hashphrase est générée.
Copiez la.
Remplacez celle déjà présente dans
/etc/rspamd/local.d/worker-controller.incvi /etc/rspamd/local.d/worker-controller.inc
Remplacez le texte entre guillemets sur la ligne
password = "$2$g95yw……dq3c5byy";par le texte copié.Sauvez
Redémarrez Rspamd
systemctl restart rspamd
Rendre le site rspamd accessible dans un host
Activez le module proxy dans apache
a2enmod proxy systemctl restart apache2
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezrspamdIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de
sites.Lui donner le nom
rspamd.Le faire pointer vers le web folder
rspamd.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # rspamd httpserver # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost:11334/ ProxyPassReverse / http://localhost:11334/
en pointant sur le site
rspampd.example.com, et en utilisant le mot de passe saisi plus haut vous pouvez accéder aux fonctions de l’outil.Activer l’apprentissage par déplacement
Couplé avec Dovecot, Rspamd nous propose de pouvoir apprendre également en fonction des actions des utilisateurs. Si un mail est déplacé vers le répertoire Junk, il sera appris comme tel et au contraire, s’il est sorti du répertoire Junk vers autre chose que la corbeille, il sera appris comme Ham.
Editez le fichier Dovecot.conf (remarques ISPConfig n’utilise pas aujourd’hui le contenu du répertoire conf.d). Tapez:
vi /etc/dovecot/dovecot.conf
Insérez dans le groupe plugin et le protocol imap déjà existants dans le fichier :
plugin { sieve_plugins = sieve_imapsieve sieve_extprograms imapsieve_mailbox1_name = Junk imapsieve_mailbox1_causes = COPY imapsieve_mailbox1_before = file:/etc/dovecot/sieve/report-spam.sieve imapsieve_mailbox2_name = * imapsieve_mailbox2_from = Junk imapsieve_mailbox2_causes = COPY imapsieve_mailbox2_before = file:/etc/dovecot/sieve/report-ham.sieve sieve_pipe_bin_dir = /etc/dovecot/sieve sieve_global_extensions = +vnd.dovecot.pipe } protocol imap { mail_plugins = quota imap_quota imap_sieve }
Redémarrez dovecot. Tapez:
service dovecot restart
Créez un répertoire sieve et éditez report-ham.sieve. Tapez:
mkdir -p /etc/dovecot/sieve/ vi /etc/dovecot/sieve/report-ham.sieve
Insérez le texte suivant:
require ["vnd.dovecot.pipe", "copy", "imapsieve", "environment", "variables"]; if environment :matches "imap.mailbox" "*" { set "mailbox" "${1}"; } if string "${mailbox}" "Trash" { stop; } if environment :matches "imap.email" "*" { set "email" "${1}"; } pipe :copy "train-ham.sh" [ "${email}" ];
Editez report-spam.sieve. Tapez:
vi /etc/dovecot/sieve/report-spam.sieve
Insérez le texte suivant:
require ["vnd.dovecot.pipe", "copy", "imapsieve", "environment", "variables"]; if environment :matches "imap.email" "*" { set "email" "${1}"; } pipe :copy "train-spam.sh" [ "${email}" ];
Créez les scripts et rétablissez les droits et permissions. Compilez les règles. Tapez:
echo "exec /usr/bin/rspamc learn_ham" > /etc/dovecot/sieve/train-ham.sh echo "exec /usr/bin/rspamc learn_spam" > /etc/dovecot/sieve/train-spam.sh sievec /etc/dovecot/sieve/report-ham.sieve sievec /etc/dovecot/sieve/report-spam.sieve chmod +x /etc/dovecot/sieve/train-* chown -R vmail:vmail /etc/dovecot/sieve
Redémarrez dovecot. Tapez:
service dovecot restart
Lorsque vous déplacer un mail du répertoire Inbox vers le répertoire Junk ou vice-versa, les fichiers
/var/log/mail.loget/var/log/rspamd/rspamd.logdoivent montrer les actions de recalcul des spams.
Enfin, vous pouvez désactiver amavisd si vous le souhaitez. tapez:
systemctl stop amavisd-new systemctl disable amavisd-new
Création du serveur de messagerie¶
Pour créer un serveur de messagerie:
- Assurez vous d’avoir créé le domaine DNS. Si ce n’est pas le cas déroulez tout d’abord la procédure de création de domaines
- Aller dans la rubrique
Email. Sélectionnez ensuite le menuDomain - Cliquez sur
Add new Domain - Saisissez le nom de domaine.
- Cliquez sur
DomainKeys Indentified Mail (DKIM) - Cliquez sur
enable DKIM - Cliquez sur
Generate DKIM Private-key - Une fois cela fait, retourner dans la gestion des
Recordsde domaine et activer le type DMARC - Garder le paramétrage par défaut et sauvegardez.
- Faites de même pour les enregistrements SPF mais sélectionnez le mécanisme softfail.
- Votre serveur est créé et protégé Contre les spams (entrants et sortants).
Finaliser la sécurisation de votre serveur de mail¶
Afin de mieux sécuriser votre serveur de mail, appliquez les opérations suivantes:
editez le fichier main.cf
vi /etc/postfix/main.cf
Rechercher
myhostnameet replacer le texte par:myhostname = mail.example.com
- Remplacer
example.compar votre nom de domaine.
- Remplacer
Redémarrez Postfix. Tapez:
service postfix restart
Vous pouvez le tester en allant sur le site MxToolbox.
- Entrez le nom de host de votre serveur de mail:
mail.example.com. - cliquez sur
test Email Server - Tout doit être correct sauf éventuellement le reverse DNS qui doit
être configuré pour pointer vers
mail.example.com.
- Entrez le nom de host de votre serveur de mail:
Création de l’autoconfig pour Thunderbird et Android¶
La procédure est utilisé par Thunderbird et Android pour configurer automatiquement les paramètres de la messagerie.
Appliquez la procédure suivante:
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
autoconfig.Le faire pointer vers le web folder
autoconfig.Activer let’s encrypt ssl
Activer
php-FPMLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:AddType application/x-httpd-php .php .php3 .php4 .php5 .xml CheckSpelling On CheckCaseOnly Off
Sauver.
Dans le répertoire
/var/www/autoconfig.<example.com>/autoconfig/créer un répertoire mail. Lui donner les permissions 755 et affecter les mêmes possesseurs que pour autres fichiers du répertoire. Tapez:cd /var/www/autoconfig.example.com mkdir -p autoconfig/mail chmod 755 autoconfig/mail chown web1:client0 autoconfig/mail
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
/var/www/autoconfig.example.com - remplacez
example.compar votre nom de domaine
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
A l’intérieur de ce répertoire, Editez un fichier
config-v1.1.xml. Tapez:vi autoconfig/mail/config-v1.1.xml
Y coller:
<?php header('Content-Type: application/xml'); ?> <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <clientConfig version="1.1"> <emailProvider id="example.com"> <domain>example.com</domain> <displayName>Example Mail</displayName> <displayShortName>Example</displayShortName> <incomingServer type="imap"> <hostname>mail.example.com</hostname> <port>993</port> <socketType>SSL</socketType> <authentication>password-cleartext</authentication> <username>%EMAILADDRESS%</username> </incomingServer> <incomingServer type="pop3"> <hostname>mail.example.com</hostname> <port>995</port> <socketType>SSL</socketType> <authentication>password-cleartext</authentication> <username>%EMAILADDRESS%</username> </incomingServer> <outgoingServer type="smtp"> <hostname>mail.example.com</hostname> <port>465</port> <socketType>SSL</socketType> <authentication>password-cleartext</authentication> <username>%EMAILADDRESS%</username> </outgoingServer> <outgoingServer type="smtp"> <hostname>mail.example.com</hostname> <port>587</port> <socketType>STARTTLS</socketType> <authentication>password-cleartext</authentication> <username>%EMAILADDRESS%</username> </outgoingServer> </emailProvider> </clientConfig>- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine - mettre ici votre libellé long pour votre nom de messagerie
- mettre ici un libellé court pour votre nom de messagerie
- mettre à la place de
Donner la permission en lecture seule et affecter les groupes d’appartenance. Tapez:
chmod 644 autoconfig/mail/config-v1.1.xml chown web1:client0 autoconfig/mail/config-v1.1.xml
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
/var/www/autoconfig.example.com
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
Création d’autodiscover pour Outlook¶
Outlook utilise un autre mécanisme pour se configurer automatiquement.
Il est basé sur l’utilisation du nom de sous-domaine autodiscover.
Appliquez la procédure suivante:
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
autodiscover.Le faire pointer vers le web folder
autodiscover.Activer let’s encrypt ssl
Activer
php-FPMLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:CheckSpelling On CheckCaseOnly On RewriteEngine On ProxyPass "/" http://autoconfig.example.com/ ProxyPassReverse "/" http://autoconfig.example.com/ RewriteRule ^/ - [QSA,L]
- remplacer
example.compar votre nom de domaine
- remplacer
Sauver.
Dans le répertoire
/var/www/autoconfig.<example.com>/autoconfig/, créer un répertoireAutodiscover. Lui donner les permissions 755 et affecter les mêmes possesseurs que pour autres fichiers du répertoire. Tapez:cd /var/www/autoconfig.example.com mkdir -p autoconfig/Autodiscover/ chmod 755 autoconfig/Autodiscover/ chown web1:client0 autoconfig/Autodiscover/
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
/var/www/autoconfig.example.com - remplacez
example.compar votre nom de domaine
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
A l’intérieur de ce répertoire, Editez un fichier
Autodiscover.xml. Tapez:vi autoconfig/Autodiscover/Autodiscover.xml
Y coller:
<?php $raw = file_get_contents('php://input'); $matches = array(); preg_match('/<EMailAddress>(.*)<\/EMailAddress>/', $raw, $matches); header('Content-Type: application/xml'); ?> <Autodiscover xmlns="http://schemas.microsoft.com/exchange/autodiscover/responseschema/2006"> <Response xmlns="http://schemas.microsoft.com/exchange/autodiscover/outlook/responseschema/2006a"> <User> <DisplayName>Example Mail</DisplayName> </User> <Account> <AccountType>email</AccountType> <Action>settings</Action> <Protocol> <Type>IMAP</Type> <Server>mail.example.com</Server> <Port>993</Port> <DomainRequired>off</DomainRequired> <SPA>off</SPA> <SSL>on</SSL> <AuthRequired>on</AuthRequired> <LoginName><?php echo $matches[1]; ?></LoginName> </Protocol> <Protocol> <Type>SMTP</Type> <Server>mail.example.com</Server> <Port>465</Port> <DomainRequired>off</DomainRequired> <SPA>off</SPA> <SSL>on</SSL> <AuthRequired>on</AuthRequired> <LoginName><?php echo $matches[1]; ?></LoginName> </Protocol> </Account> </Response> </Autodiscover>- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine - mettre ici votre libellé long pour votre nom de messagerie
- mettre à la place de
Changez les permissions comme pour le répertoire
chmod 644 autoconfig/Autodiscover/Autodiscover.xml chown web1:client0 autoconfig/Autodiscover/Autodiscover.xml
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
/var/www/autoconfig.example.com
- remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire
Pointer votre navigateur sur le site https://autodiscover.example.com/Autodiscover/Autodiscover.xml.
Le contenu du fichier xml doit s’afficher
Vous pouvez faire aussi un test sur le Testeur de connectivité Microsoft.
- choisissez:
Découverte automatique Outlook - cliquez sur
suivant - Entrez votre adresse de courrier:
user@example.com, un domain:example\user, un mot de passe tiré au hazard, Cochez les deux cases en dessous. - Cliquez sur
effectuer un test - Le résultat doit être:
Test de connectivité réussi
- choisissez:
Création d’une boite mail¶
Pour créer une boite de messagerie:
Aller dans la rubrique
Email. Sélectionnez ensuite le menuEmail MailboxCliquez sur
Add new MailboxRemplissez les champs suivants:
Name:← mettez votre prénom et votre nom`Email:← saisir le <mail_name>mail_name@example.comPassword:← Saisissez un mot de passe généré ou générez en un en cliquant sur le boutonRepeat Password← saisissez une deuxième fois votre mot de passeQuota (0 for unlimited):← mettez éventuellement un quota ou laissez 0 pour illimité.Spamfilter:← SélectionnezNormal
Dans l’onglet Backup:
Backup interval:SélectionnezDailyNumber of backup copies:Sélectionnez 1
Cliquez sur
SaveNote
Notez que si vous créez une adresse mail nommée
mail_name@example.com, vous pouvez utilisez toutes les variantes (nommées tag) derrière le caractère « + ». Ainsimail_name+nospam@example.comsera bien redirigé vers votre boite et l’extension+nospamvous permettre de trier automatiquement les mails que vous ne voulez pas recevoir.Note
Il est possible de changer ce caractère spécial en le modifiant dans le fichier
/etc/postfix/main.cfsur la ligne commençant parrecipient_delimiter.
Configuration de votre client de messagerie.¶
Saisir l’adresse mail et votre mot de passe doit suffire pour configurer automatiquement votre client de messagerie.
Si vous avez besoin de configurer votre client manuellement, voici les informations à saisir:
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Type de serveur | IMAP |
| Nom de serveur IMAP | mail.example.com |
| Nom d’utilisateur IMAP | user@example.com |
| Port IMAP | 993 |
| Sécurité IMAP | SSL/TLS |
| Authentification IMAP | Normal Password |
| Nom de serveur SMTP | mail.example.com |
| Nom d’utilisateur SMTP | user@example.com |
| Port SMTP | 465 |
| Sécurité SMTP | SSL/TLS |
| Authentification SMTP | Normal Password |
Mise en oeuvre du site web de webmail¶
On suppose que vous avez install roundcube lors de la procédure
d’installation initiale et que vous avez déjà créé le host
mail.example.com .
Il vous reste à appliquer la procédure suivante:
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
mail.Le faire pointer vers le web folder
mail.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # roundcube httpserver SSLProxyEngine On SSLProxyCheckPeerCN Off SSLProxyCheckPeerName Off SSLProxyVerify none SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / https://localhost:8080/webmail/ ProxyPassReverse / https://localhost:8080/webmail/ ProxyPreserveHost On
C’est fait, vous pouvez accéder à Roundcube directement sur https://mail.example.com
Transfert de vos boites mails IMAP¶
Si vous faites une migration d’un ancien serveur vers un nouveau serveur vous souhaiterez probablement migrer aussi vos boites mail.
La procédure ci dessous est à appliquer pour chaque compte mail IMAP. Elle peut facilement être scriptée.
Suivez la procédure suivante:
Téléchargez imapsync du repository. Tapez:
wget https://raw.githubusercontent.com/imapsync/imapsync/master/imapsync chmod 755 imapsync
Installez les packages perls éventuellement manquants:
apt install libregexp-common-perl libfile-tail-perl libsys-meminfo-perl libunicode-string-perl libmail-imapclient-perl libio-tee-perl libio-socket-inet6-perl libfile-copy-recursive-perl libencode-imaputf7-perl
Créez deux fichiers temporaires qui contiennent les mots de passe du 1er et 2eme serveur. Tapez:
echo "passwdsrc" > secretsrc echo "passwddst" > secretdst chmod 600 secretsrc chmod 600 secretdst
- passwdsrc est à remplacer par le mot de passe du compte sur le serveur source
- passwddst est à remplacer par le mot de passe du compte sur le serveur destination
Nous pouvons maintenant lancer la commande. Tapez:
./imapsync --host1 imap.examplesrc.com --user1 usersrc@examplesrc.com --passfile1 secretsrc --host2 imap.exampledst.com --user2 userdst@exampledst.com --passfile2 secretdst
Un fois la synchronisation effectuée, vous pouvez supprimer le fichier des mots de passe. tapez:
rm secretsrc rm secretdst
Installation des CMS Joomla et Concrete5¶
Joomla est un CMS très connu écrit en PHP. Il est fréquemment mis à jour et inclut une foule de plugins Concrete5 est un autre CMS assez connu avec un design plus moderne.
L’installation s’effectue à 100% avec ISPConfig. Dans la procédure ci dessous qui est taillée pour Joomla, vous pouvez l’appliquer à l’identique pour concrete5 en remplacant les textes joomla par concrete5.
Création du site web de Joomla¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezjoomlaIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
- Créer un sub-domain (vhost) dans le
configurateur de sites.
- Lui donner le nom
joomla. - Le faire pointer vers le web folder
joomla. - Activer let’s encrypt ssl
- Activer
PHP-FPMpour PHP - Laisser le reste par défaut.
- Lui donner le nom
Création de l’application Joomla¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
Sites, le menuUpdate Packagelist. - Cliquez sur
Update Packagelist - Allez dans la rubrique
Sites, le menuAvailable packages. - Faites une recherche par
Name. Tapezjoomla - Cliquez sur le package
joomla - Cliquez sur
Install this package - Remplissez tous les champs:
Install location:← choisissez votre domain (example.com) et laissez vide le chemin.New database password← gardez ce qui est remplitAdministrator’s login← gardez ce qui est remplit:adminPasswordetRepeat Password← Tapez votre mot de passeDefault site language:← choisissezFrenchI accept the license← cochez la case
- Cliquez sur
Install - Pointez votre navigateur sur https://example.com/ et loguez vous
adminavec votre mot de passe saisi, c’est fait ! - N’oubliez pas d’administrer le site et de le mettre à jour avec la dernière version de Joomla.
Installation du portail wiki Mediawiki¶
Mediawiki est le portail wiki mondialement connu et utilisé notamment pour le site wikipedia.
L’installation s’effectue à 100% avec ISPConfig.
Création du site web de Mediawiki¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezmediawikiIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
- Créer un sub-domain (vhost) dans le
configurateur de sites.
- Lui donner le nom
mediawiki. - Le faire pointer vers le web folder
mediawiki. - Activer let’s encrypt ssl
- Activer
PHP-FPMpour PHP - Laisser le reste par défaut.
- Lui donner le nom
Création de l’application Mediawiki¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
Sites, le menuUpdate Packagelist. - Cliquez sur
Update Packagelist - Allez dans la rubrique
Sites, le menuAvailable packages. - Faites une recherche par
Name. Tapezmediawiki - Cliquez sur le package
mediawiki - Cliquez sur
Install this package - Remplissez tous les champs:
Install location:← choisissez votre domain (example.com) et laissez vide le chemin.New database password← gardez ce qui est remplitAdministrator’s login← gardez ce qui est remplit:adminPasswordetRepeat Password← Tapez votre mot de passeDefault site language:← choisissezFrenchI accept the license← cochez la case
- Cliquez sur
Install - Pointez votre navigateur sur https://example.com/ et loguez vous
adminavec votre mot de passe saisi, c’est fait ! - N’oubliez pas d’administrer le site et de le mettre à jour avec la dernière version de Mediawiki.
Installation d’un gestionnaire de Blog Wordpress¶
Wordpress est un CMS très connu écrit en PHP. Il est fréquemment mis à jour.
L’installation s’effectue à 100% avec ISPConfig.
Création du site web de Wordpress¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezwordpressIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
- Créer un sub-domain (vhost) dans le
configurateur de sites.
- Lui donner le nom
wordpress. - Le faire pointer vers le web folder
wordpress. - Activer let’s encrypt ssl
- Activer
PHP-FPMpour PHP - Laisser le reste par défaut.
- Lui donner le nom
Création de l’application Wordpress¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
Sites, le menuUpdate Packagelist. - Cliquez sur
Update Packagelist - Allez dans la rubrique
Sites, le menuAvailable packages. - Faites une recherche par
Name. Tapezwordpress - Cliquez sur le package
wordpress - Cliquez sur
Install this package - Remplissez tous les champs:
Install location:← choisissez votre domain (example.com) et laissez vide le chemin.New database password← gardez ce qui est remplitAdministrator’s login← gardez ce qui est remplit:adminPasswordetRepeat Password← Tapez votre mot de passe généréDefault site language:← choisissezFrenchI accept the license← cochez la case
- Cliquez sur
Install - Pointez votre navigateur sur
`https://<example.com>/ <https://<example.com>/>`__ et loguez vous
adminavec votre mot de passe saisi, c’est fait ! - N’oubliez pas d’administrer le site et de le mettre à jour avec la dernière version de Wordpress.
Installation du CMS Micro Weber¶
Microweber est un système de gestion de contenu et un constructeur de sites web Open Source. Il est basé sur le langage de programmation PHP et le framework web Laravel 5, utilisant le glisser-déposer et permettant aux utilisateurs de créer rapidement du contenu, tout en programmant et en gérant plusieurs affichages. Il dispose d’une fonction d’édition en direct qui permet aux utilisateurs de visualiser leurs modifications telles qu’elles apparaîtraient.
Création du site web de Microweber¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezmicroweberIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
- Créer un sub-domain (vhost) dans le
configurateur de sites.
- Lui donner le nom
microweber. - Le faire pointer vers le web folder
microweber. - Activer let’s encrypt ssl
- Activer
PHP-FPMpour PHP - Laisser le reste par défaut.
- Cliquez sur
Save
- Lui donner le nom
- Loguez vous comme root sur le serveur
Création des bases de données¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :
- Créez une base de données mysql. Aller dans le menu
Databasepour définir un utilisateur MariaDB - Aller dans la rubrique
Sites- Aller dans le menu
Database userspour définir un utilisateur MariaDB- Cliquez sur
Add new Userpour créer un nouvel utilisateur - Saisissez les informations:
Database user:← saisir votre nom d’utilisateurmicroweberpar exempleDatabase password:← Saisissez un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le boutonRepeat Password:← saisir de nouveau le mot de passe
- Cliquez sur
- Cliquez sur
save - Cliquez sur
Add new Databasepour créer une nouvelle base de données - Saisissez les informations:
Site:← sélectionner le siteexample.comDatabase name:← Saisissez le nom de la base de donnéesmicroweberDatabase user:← Saisir ici le nom d’utilisateur créé:cxmicroweber. x: est le numéro de client.
- Cliquez sur
save
- Aller dans le menu
Installation de Microweber¶
Suivez la procédure suivante:
- Loguez vous comme root sur le serveur
- Tapez:
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine
- mettre à la place de
- Un fois téléchargé, faites pointer votre navigateur vers http://microweber.example.com/netinstall.php
- Indique
.comme répertoire d’installation et cliquez surTélécharger et décompresser Piwigo - Une fois le téléchargement terminé cliquez sur
Installer Microweber. Rechargez la page si besoin. - Répondez aux questions suivantes:
Hote← LaissezlocalhostUtilisateur← entrezcxmicroweber. x est le numéro de client; habituellement c’est 0Mot de passe← Tapez votre mot de passeNom de la Base de données← entrezcxmicroweber. x est le numéro de client; habituellement c’est 0Préfix des noms de tables← Laissez le champ videNom d’Utilisateur← tapezadminMot de passe← Tapez votre mot de passeMot de passe [confirmer]← Tapez votre mot de passeAdresse e-mail← Tapez votre adresse mail d’administrateur
- Tapez
Démarrer l’installation - Vous êtes redirigé sur le site Microweber ou vous pourrez vous loguer et commencer à utiliser l’outil
Installation du gestionnaire de photos Piwigo¶
Piwigo est une application web pour gérer votre collection de photos, et autres médias. Doté de puissantes fonctionnalités, il gère des galeries partout dans le monde. Elle est écrite en PHP et nécessite une base de données MySQL.
Piwigo était auparavant connu sous le nom PhpWebGallery.
Création du site web de Piwigo¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezpiwigoIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
- Créer un sub-domain (vhost) dans le
configurateur de sites.
- Lui donner le nom
piwigo. - Le faire pointer vers le web folder
piwigo. - Activer let’s encrypt ssl
- Activer
PHP-FPMpour PHP - Laisser le reste par défaut.
- Cliquez sur
Save
- Lui donner le nom
- Loguez vous comme root sur le serveur
Création des bases de données¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :
- Créez une base de données mysql. Aller dans le menu
Databasepour définir un utilisateur MariaDB - Aller dans la rubrique
Sites- Aller dans le menu
Database userspour définir un utilisateur MariaDB- Cliquez sur
Add new Userpour créer un nouvel utilisateur - Saisissez les informations:
Database user:← saisir votre nom d’utilisateurpiwigopar exempleDatabase password:← saisir un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le boutonRepeat Password:← saisir de nouveau le mot de passe
- Cliquez sur
- Cliquez sur
save - Cliquez sur
Add new Databasepour créer une nouvelle base de données - Saisissez les informations:
Site:← sélectionner le siteexample.comDatabase name:← Saisissez le nom de la base de donnéespiwigoDatabase user:← Saisir ici le nom d’utilisateur créé:cxpiwigo. x: est le numéro de client.
- Cliquez sur
save
- Aller dans le menu
Installation de Piwigo¶
Suivez la procédure suivante:
- Loguez vous comme root sur le serveur
- Tapez la commande suivante:
cd /var/www/piwigo.example.com/piwigo
wget http://piwigo.org/download/dlcounter.php?code=netinstall -O piwigo-netinstall.php
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine- Un fois téléchargé, faites pointer votre navigateur vers http://piwigo.example.com/piwigo-netinstall.php
- Indique
.comme répertoire d’installation et cliquez surTéléharger et décompresser Piwigo - Une fois le téléchargement terminé cliquez sur
Installer Piwigo. Rechargez la page si besoin. - Répondez aux questions suivantes:
Hote← LaissezlocalhostUtilisateur← entrezcxpiwigo. x est le numero de client; habituellement c’est 0Mot de passe← Tapez votre mot de passeNom de la Base de données← entrezcxpiwigo. x est le numero de client; habituellement c’est 0Préfix des noms de tables← Laissez le champ videNom d’Utilisateur← tapezadminMot de passe← Tapez votre mot de passe généréMot de passe [confirmer]← Retapez votre mot de passeAdresse e-mail← Tapez votre adresse mail d’administrateur
- Tapez
Démarrer l’installation - Vous êtes redirigé sur le site piwigo ou vous pourrez vous loguer et commencer à utiliser l’outil
Installation du système collaboratif Nextcloud¶
NextCloud est un serveur d’hébergement et de partage de fichiers gratuit et open source, fork du projet ownCloud. Il est très similaire aux autres systèmes de partage de fichiers des services comme Google Drive, Dropbox et iCloud ou Seafile. NextCloud vous permet de stocker des fichiers, des documents, des photos, des films et des vidéos à partir de la centrale l’emplacement. Avec NextCloud, vous pouvez partager des fichiers, des contacts et tout autre les médias avec vos amis et vos clients. NextCloud s’intègre avec le courrier, calendrier, contacts et autres fonctionnalités qui aideront vos équipes à obtenir leur travail est plus rapide et plus facile. Vous pouvez installer le client NextCloud sur un ou plusieurs PC pour synchroniser les fichiers avec votre serveur Nextcloud. Des clients sont disponibles pour la plupart des systèmes d’exploitation, y compris Windows, macOS, FreeBSD, et Linux.
Installation initiale¶
NextCloud est écrit en PHP et utilise une base de données MariaDB pour stocker ses données.
Pour installer, Suivez la procédure suivante:
Installez quelques paquets de base. Tapez:
apt-get install php-cgi php-curl
Une fois installé, éditez le fichier php.ini pour changer quelques limitations. Tapez:
vi /etc/php/7.3/apache2/php.ini
Cherchez les champs ci dessous et changez les valeurs comme suit:
memory_limit = 512M upload_max_filesize = 500M post_max_size = 500M max_execution_time = 300 date.timezone = Asia/Kolkata
Sauvez et redémarrez apache. Tapez:
Création du site web de Nextcloud¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
- Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapeznextcloudIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
- Créer un sub-domain (vhost) dans le
configurateur de sites.
- Lui donner le nom
nextcloud. - Le faire pointer vers le web folder
nextcloud. - Activer let’s encrypt ssl
- Activer
PHP-FPMpour PHP - Laisser le reste par défaut.
- Cliquez sur
Save
- Lui donner le nom
Création des bases de données¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :
- Créez une base de données mysql. Aller dans le menu
Databasepour définir un utilisateur MariaDB - Aller dans la rubrique
Sites- Aller dans le menu
Database userspour définir un utilisateur MariaDB- Cliquez sur
Add new Userpour créer un nouvel utilisateur - Saisissez les informations:
Database user:← saisir votre nom d’utilisateurnextcloudpar exempleDatabase password:← saisir un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le boutonRepeat Password:← saisir de nouveau le mot de passe
- Cliquez sur
- Cliquez sur
save - Cliquez sur
Add new Databasepour créer une nouvelle base de données - Saisissez les informations:
Site:← sélectionner le siteexample.comDatabase name:← Saisissez le nom de la base de donnéesnextcloudDatabase user:← Saisir ici le nom d’utilisateur créé:cxnextcloud. x: est le numéro de client.
- Cliquez sur
save
- Aller dans le menu
Installation de Nextcloud¶
Suivez la procédure suivante:
- Loguez vous comme root sur le serveur
- Tapez la commande suivante:
cd /var/www/nextcloud.example.com/nextcloud
wget https://download.nextcloud.com/server/installer/setup-nextcloud.php
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine- Un fois téléchargé, faites pointer votre navigateur vers http://nextcloud.example.com/setup-nextcloud.php
- Indique
.comme répertoire d’installation et cliquez surNext - Une fois le téléchargement terminé cliquez sur
Next. Rechargez la page si besoin. - Répondez aux questions suivantes:
Login Admin← tapezadminPassword Admin← Tapez votre mot de passe- ouvrez
Stockage et base de données Configurer la base de données← cliquez surMariaDBUtilisateur de la Base de données← entrezcxnextcloud. x est le numero de client; habituellement c’est 0Password de la Base de données← Tapez votre mot de passeNom de la Base de données← entrezcxnextcloud. x est le numéro de client; habituellement c’est 0nom du serveur← LaissezLocalhost
- Tapez
Next - Vous êtes redirigé sur le site nextcloud ou vous pourrez vous loguer et commencer à utiliser l’outil
Installation du gestionnaire de projet Gitea¶
Gitea est un système simple d’hébergement de code basé sur Git. C’est un fork de Gogs. Il montre des fonctionnalités similaires à gitlab ou github tout en gardant un code plus simple.
Création du site web de Gitea¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezgiteaIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
gitea.Le faire pointer vers le web folder
gitea.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # gitea httpserver # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost:3000/ ProxyPassReverse / http://localhost:3000/
Cliquez sur
Save
Créez un utilisateur
Gitea. Tapez:adduser --system --disabled-password --group --shell /bin/bash --home /home/gitea gitea
Créez la structure de répertoire de
Gitea. Tapez:mkdir -p /var/lib/gitea/{data,log} /etc/gitea /run/gitea
Donnez les bonnes permissions aux répertoires. Tapez:
chown -R gitea:gitea /var/lib/gitea chown -R gitea:gitea /run/gitea chown -R root:gitea /etc/gitea chmod -R 750 /var/lib/gitea chmod 770 /etc/gitea
Création des bases de données¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :
- Créez une base de données mysql. Aller dans le menu
Databasepour définir un utilisateur MariaDB - Aller dans la rubrique
Sites- Aller dans le menu
Database userspour définir un utilisateur MariaDB- Cliquez sur
Add new Userpour créer un nouvel utilisateur - Saisissez les informations:
Database user:← saisir votre nom d’utilisateurgiteapar exempleDatabase password:← Saisissez un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le boutonRepeat Password:← saisir de nouveau le mot de passe
- Cliquez sur
- Cliquez sur
save - Cliquez sur
Add new Databasepour créer une nouvelle base de données - Saisissez les informations:
Site:← sélectionner le siteexample.comDatabase name:← Saisissez le nom de la base de donnéesgiteaDatabase user:← Saisir ici le nom d’utilisateur créé:cxgitea. x: est le numéro de client.
- Cliquez sur
save
- Aller dans le menu
Téléchargez et installez Gitea¶
Appliquez les opérations suivantes:
Téléchargez gitea du site de chargement. Tapez pour un système 64 bits:
wget https://dl.gitea.io/gitea/master/gitea-master-linux-amd64 -O /usr/local/bin/gitea chmod 755 /usr/local/bin/gitea
Créez maintenant une entrée pour le launcher systemd. Tapez:
vi /etc/systemd/system/gitea.service
y Coller le texte suivant:
[Unit] Description=Gitea (Git with a cup of tea) After=syslog.target After=network.target Requires=mysqld.service [Service] Type=simple User=gitea Group=gitea WorkingDirectory=/var/lib/gitea/ RuntimeDirectory=gitea ExecStart=/usr/local/bin/gitea web -c /etc/gitea/app.ini Restart=always Environment=USER=gitea HOME=/home/gitea GITEA_WORK_DIR=/var/lib/gitea [Install] WantedBy=multi-user.target
Recharge la base de systemd. Tapez:
systemctl daemon-reload
Activez et démarrez
Gitea. Tapez:systemctl enable gitea.service systemctl start gitea.service
Ouvrez votre navigateur sur l’url: https://gitea.example.com/install et remplissez les paramètres comme ci-après :
Type de base de données:← SélectionnezMySQLNom d’utilisateur:← Tapezc0giteaMot de passe:← Tapez le mot de passe saisi lors de la création de la baseNom de base de données:← Tapezc0giteaTitre du site:← mettez une titre de votre choixEmplacement racine des dépôts:← saisissez/home/gitea/gitea-repositoriesRépertoire racine Git LFS:← Tapez/var/lib/gitea/data/lfsExécuter avec le compte d’un autre utilisateur :← TapezgiteaDomaine du serveur SSH:← Tapez votre domaine. exemple :gitea.example.comPort du serveur SSH:← Tapez 22Port d’écoute HTTP de Gitea:← Tapez 3000URL de base de Gitea:← Tapez l’URL de votre domaine. Exemple:https://gitea.example.comChemin des fichiers log:← Tapez/var/lib/gitea/logHôte SMTP:← TapezlocalhostEnvoyer les e-mails en tant que:← Tapezgitea@gitea.example.comExiger la confirmation de l’e-mail lors de l’inscription:← cochez la caseActivez les notifications par e-mail:← cochez la caseDésactiver le formulaire d’inscription:← cochez la caseMasquer les adresses e-mail par défaut:← cochez la case
Laissez le reste et cliquez sur
Install Gitea.Restreignez les permissions sur le fichier de configuration de gitea. Tapez:
chmod 750 /etc/gitea chown root:gitea /etc/gitea/app.ini chmod 640 /etc/gitea/app.ini
Redémarrez
gitea.Tapez:
systemctl restart gitea.service
Activer une connexion SSH dédiée¶
En option, vous pouvez avoir envie de dédier une connexion SSH pour Gitea:
Éditez le fichier de configuration. Tapez:
vi /etc/gitea/app.ini
Trouvez les lignes suivantes et les remplacer dans le fichier. Chercher et remplacez:
START_SSH_SERVER = true SSH_PORT = 2222
- mettez ici le numéro de port que vous souhaitez
Débloquez le port 2222 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, ajoutez le port 2222 - Cliquez sur
save
Redémarrez
gitea. Tapez:systemctl restart gitea.service
Enjoy !
Installation du système de partage de fichiers Seafile¶
Seafile est un système de partage de fichier simple et efficace écrit en Python. Il existe des clients de connexion pour Windows, Linux, Android, IOS.
Cette installation est optionnelle.
Création du site web de Seafile¶
Appliquez la procédure suivante:
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezseafileIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
seafile.Le faire pointer vers le web folder
seafile.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:Alias /media {DOCROOT}/private/seafile/seafile-server-latest/seahub/media RewriteEngine On <Location /media> Require all granted </Location> Alias /.well-known {DOCROOT}/private/seafile/.well-known RewriteEngine On <Location /.well-known> Require all granted </Location> ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # seafile httpserver # ProxyPass /seafhttp http://localhost:8092 ProxyPassReverse /seafhttp http://localhost:8092 RewriteRule ^/seafhttp - [QSA,L] # # seahub # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost:8090/ ProxyPassReverse / http://localhost:8090/
Création de bases de données¶
- Loguez vous sur ISPConfig
- Aller dans la rubrique
Sites- Aller dans le menu
Database userspour définir un utilisateur MariaDB- Cliquez sur
Add new Userpour créer un nouvel utilisateur - Saisissez les informations:
Database user:← saisir votre nom d’utilisateurseafilepar exempleDatabase password:← Saisir votre mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le boutonRepeat Password:← Resaisir de nouveau le mot de passe
- Cliquez sur
- Aller dans le menu
Databasepour définir les bases de données - Appliquer l’opération ci après 3 fois d’affilée pour créer les
trois bases suivantes:
ccnetdb,seafiledb,seahubdb- Cliquez sur
Add new Databasepour créer une nouvelle base de données - Saisissez les informations:
Site:← sélectionner le siteexample.comDatabase name:← Saisissez le nom de la base de donnéesDatabase user:← Saisir ici le nom d’utilisateur créé:cxseafile. x: est le numéro de client.
- Cliquez sur
save
- Cliquez sur
- Les trois bases de données doivent apparaître dans la liste des bases
- Aller dans le menu
Téléchargez et installez Seafile¶
Appliquez la procédure suivante:
Installez quelques paquets Debian complémentaires. Tapez:
apt install python3 python3-setuptools python3-pip pip3 install --timeout=3600 Pillow pylibmc captcha jinja2 sqlalchemy psd-tools django-pylibmc django-simple-captcha python3-ldap
Je préfère faire tourner mes serveurs dans le répertoire privé plutôt que dans le répertoire web pour des questions de sécurité. Tapez:
cd /var/www/seafile.example.com/private mkdir seafile cd seafile wget https://s3.eu-central-1.amazonaws.com/download.seadrive.org/seafile-server_7.1.3_x86-64.tar.gz tar zxvf seafile-server_7.1.3_x86-64.tar.gz mkdir installed mv seafile-server_* installed cd seafile-server-* ./setup-seafile-mysql.sh cd ../.. chown -R web1:client0 seafile
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine - choisissez le user et le groupe de votre site web. Ces
informations sont consultables dans ISPConfig en consultant les
informations du Web Domain→onglet
Options→champs Linux User et Linux Group.
- mettre à la place de
A ce moment, vous devez répondre à un certain nombre de questions.
Choisissez le mode de configuration 2) pour indiquer vous même les informations sur les bases de données créées.
Vous devrez ensuite donner le nom d’utilisateur pour la base de données, le mot de passe ainsi que le nom des 3 bases de données.
Si tout est saisi correctement le programme doit donner une synthèse de ce qui a été configuré
Lancement initial¶
Nous allons effectuer un premier lancement du serveur Seafile:
allez dans le répertoire contenant les configurations et éditez
gunicorn.conf. Tapez:cd /var/www/seafile.example.com/private/seafile/conf vi gunicorn.conf
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine
- mettre à la place de
Repèrez le texte
bind=et mettez un numéro de port 8090 à la place de 8000. Comme ceci:bind = "127.0.0.1:8090"
Editez le fichier
seafile.conf. Tapez:vi seafile.conf
mettez un port 8092 au lieu du port 8082 saisi pour l’entrée
fileserver. Le fichier doit contenir ceci:[fileserver] port = 8092
Editez le fichier
ccnet.conf. Tapez:vi ccnet.conf
modifier l’entrée SERVICE_URL. Le fichier doit contenir ceci:
SERVICE_URL = https://seafile.example.com
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine
- mettre à la place de
Editez le fichier
seahub_settings.py. Tapez:vi seahub_settings.py
modifier l’entrée FILE_SERVER_ROOT. Le fichier doit contenir ceci:
FILE_SERVER_ROOT = 'https://seafile.example.com/seafhttp'
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine
- mettre à la place de
Démarrez Seafile. Tapez:
cd /var/www/seafile.example.com/private/seafile/seafile-server-latest sudo -u web1 ./seafile.sh start sudo -u web1 ./seahub.sh start 8090
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine - remplacer le nom de user web1 par celui correspondant à celui du
site web installé (indiqué dans le champ
Options→`linux user` du web domain). (Si vous n’avez qu’un site, web1 est le bon).
- mettre à la place de
Débloquez le port 8090 et 8092 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig `https://<example.com>:8080/ <https://<example.com>:8080/>`__
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, ajoutez le port 8090 et 8092 - Cliquez sur
save
Faites pointer votre navigateur sur https://seafile.example.com
La page de login de Seafile doit s’afficher
Lancement automatique de Seafile¶
Afin de s’assurer que Seafile tourne en permanence, on doit créer un script de lancement automatique de Seafile:
Créer un script de lancement automatique. Tapez:
cd /var/www/seafile.example.com/private/seafile touch startseafile.sh chmod +x startseafile.sh vi startseafile.sh
- mettre à la place de
example.comvotre nom de domaine
- mettre à la place de
Coller le texte suivant de le fichier ouvert:
#!/bin/bash # Change the value of "seafile_dir" to your path of seafile installation seafile_dir=/var/www/seafile.example.com/private/seafile script_path=${seafile_dir}/seafile-server-latest seafile_init_log=${seafile_dir}/logs/seafile.init.log seahub_init_log=${seafile_dir}/logs/seahub.init.log seafgc_init_log=${seafile_dir}/logs/seafgc.init.log case "$1" in start) ${script_path}/seafile.sh start >> ${seafile_init_log} ${script_path}/seahub.sh start 8090 >> ${seahub_init_log} ;; restart) ${script_path}/seafile.sh restart >> ${seafile_init_log} ${script_path}/seahub.sh restart 8090 >> ${seahub_init_log} ;; reload) ${script_path}/seahub.sh stop >> ${seahub_init_log} ${script_path}/seafile.sh stop >> ${seafile_init_log} ${script_path}/seaf-gc.sh >> ${seafgc_init_log} ${script_path}/seafile.sh start >> ${seafile_init_log} ${script_path}/seahub.sh start 8090 >> ${seahub_init_log} ;; stop) ${script_path}/seahub.sh stop >> ${seahub_init_log} ${script_path}/seafile.sh stop >> ${seafile_init_log} ;; *) echo "Usage: /etc/init.d/seafile {start|stop|restart|reload}" exit 1 ;; esac- remplacer example.com par votre nom de domaine
Créer un job cron dans ISPConfig pour démarrer Seafile au démarrage
- Allez dans la rubrique
Sitespuis dans le menuCron Jobs. Cliquez surAdd cron Job. Saisisssez les champs:Parent Website:← mettreexample.comMinutes:← mettre *Hours:← mettre *Days of month:← mettre *Months:← mettre@rebootDays of week:← mettre *Command to run:← mettre/var/www/seafile.<example.com>/private/seafile/startseafile.sh start
- Allez dans la rubrique
Créer un second job cron dans ISPConfig pour redémarrer Seafile tous les jours
- Allez dans la rubrique
Sitespuis dans le menuCron Jobs. Cliquez surAdd cron Job. Saisissez les champs:Parent Website:← mettreexample.comMinutes:← mettre 45Hours:← mettre 20Days of month:← mettre *Months:← mettre *Days of week:← mettre *Command to run:← mettre/var/www/seafile.<example.com>/private/seafile/startseafile.sh reload
- Allez dans la rubrique
Arretez le serveur précédemment lancé en tant que root. Tapez:
Enjoy !
Installation du système de monitoring Grafana¶
Grafana est un logiciel de visualisation et d’analyse à code source ouvert. Il vous permet d’interroger, de visualiser, d’alerter et d’explorer vos mesures, quel que soit l’endroit où elles sont stockées. En clair, il vous fournit des outils pour transformer vos données de base de données de séries chronologiques (TSDB) en de magnifiques graphiques et visualisations. Grafana s’appuie sur Prometheus afin d’obtenir des métriques. Loki est aussi installé pour réaliser une analyse précise des fichiers de logs.
Cette installation est optionnelle puisque Munin est déjà installé sur votre système.
Création du site web de Grafana¶
Appliquez la procédure suivante:
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezgrafanaIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
grafana.Le faire pointer vers le web folder
grafana.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # grafana httpserver # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost:3000/ ProxyPassReverse / http://localhost:3000/
Installation de Grafana¶
Tapez:
echo "deb https://packages.grafana.com/oss/deb stable main" >>/etc/apt/sources.list.d/grafana.list wget -q -O - https://packages.grafana.com/gpg.key | sudo apt-key add -
Installez les paquets. Tapez:
apt update apt install grafana prometheus prometheus-mysqld-exporter prometheus-apache-exporter prometheus-bind-exporter prometheus-process-exporter
Editez la configuration de Prometheus. Tapez:
vi /etc/prometheus/prometheus.yml
Ajoutez les lignes suivantes:
- job_name: 'prometheus' # Override the global default and scrape targets from this job every 5 seconds. scrape_interval: 5s scrape_timeout: 5s # metrics_path defaults to '/metrics' # scheme defaults to 'http'. static_configs: - targets: ['localhost:9090'] - job_name: node # If prometheus-node-exporter is installed, grab stats about the local # machine by default. static_configs: - targets: ['localhost:9100'] - job_name: dns-master static_configs: - targets: ['localhost:9119'] labels: alias: dns-master - job_name: apache static_configs: - targets: ['localhost:9117'] - job_name: process static_configs: - targets: ['localhost:9256'] - job_name: mysql static_configs: - targets: ['localhost:9104']
Editez la configuration de
prometheus-process-exporter. Tapez:vi etc/default/prometheus-process-exporter
Ajoutez les lignes suivantes:
ARGS="-procnames postgres,dovecot,apache2,sshd,php-fpm7.3,rspamd,named,mysqld"
Editez la configuration de
prometheus-mysqld-exporter. Tapez:vi etc/default/prometheus-mysqld-exporter
Ajoutez les lignes suivantes:
ARGS='--config.my-cnf /etc/mysql/debian.cnf --collect.info_schema.tables.databases="*" --collect.auto_increment.columns --collect.perf_schema.file_instances.filter=".*" --collect.info_schema.tablestats'
Ajuster les permissions du fichier de conf de mysql pour donner l’accès à prometheus. Tapez:
chmod 644 /etc/mysql/debian.cnf
Ajustez la configuration de bind pour servir des statistiques. Tapez:
vi /etc/bind/named.conf
Ajouter dans le fichier:
statistics-channels { inet 127.0.0.1 port 8053 allow { 127.0.0.1; }; };
Activez dans mysql quelques statistiques. Tapez:
mysql -p
tapez votre mot de passe root pour mysql. puis taper:
INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME_AUDIT SONAME 'query_response_time.so'; INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME SONAME 'query_response_time.so'; INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME_READ SONAME 'query_response_time.so'; INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME_WRITE SONAME 'query_response_time.so'; SET GLOBAL query_response_time_stats=ON; SET GLOBAL userstat=ON;
Redémarrez les services. Taper:
service prometheus restart service prometheus-mysqld-exporter restart service prometheus-process-exporter restart
Installation et configuration de Loki¶
Pour installer Loki, appliquez la procédure suivante:
Allez sur le site de loki et repérez la dernière version à charger.
Tapez:
cd /usr/local/bin curl -fSL -o loki.gz https://github.com/grafana/loki/releases/download/v1.4.1/loki-linux-amd64.zip gunzip loki.gz chmod a+x loki
Créez le fichier de configuration de loki
vi /etc/config-loki.yml
Ajoutez le texte ci dessous dans le fichier
auth_enabled: false server: http_listen_port: 3100 log_level: "warn" ingester: lifecycler: address: 127.0.0.1 ring: kvstore: store: inmemory replication_factor: 1 final_sleep: 0s chunk_idle_period: 5m chunk_retain_period: 30s schema_config: configs: - from: 2010-01-01 store: boltdb object_store: filesystem schema: v9 index: prefix: index_ period: 168h storage_config: boltdb: directory: /tmp/loki/index filesystem: directory: /tmp/loki/chunks limits_config: enforce_metric_name: false reject_old_samples: true reject_old_samples_max_age: 168h chunk_store_config: max_look_back_period: 0 table_manager: chunk_tables_provisioning: inactive_read_throughput: 0 inactive_write_throughput: 0 provisioned_read_throughput: 0 provisioned_write_throughput: 0 index_tables_provisioning: inactive_read_throughput: 0 inactive_write_throughput: 0 provisioned_read_throughput: 0 provisioned_write_throughput: 0 retention_deletes_enabled: false retention_period: 0
Débloquez le port 3100 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, ajoutez le port 3100 - Cliquez sur
save
Testez maintenant la configuration de Loki. Tapez:
loki -config.file /etc/config-loki.yml
Ouvrez un navigateur et visitez: http://example.com:3100/metrics
Maintenant arrêtez Loki en tapant CTRL-C.
Bloquez par sécurité le port 3100 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, Supprimer le port 3100 - Cliquez sur
save
Configurez un service Loki afin de le faire tourner en arrière plan. Tapez:
vi /etc/systemd/system/loki.service
Ajoutez le texte ci dessous et sauvez:
[Unit] Description=Loki service After=network.target [Service] Type=simple ExecStart=/usr/local/bin/loki -config.file /etc/config-loki.yml [Install] WantedBy=multi-user.target
Maintenant lancez le service et vérifiez que tout est fonctionnel. Tapez: Now start and check the service is running.
sudo service loki start sudo service loki status
Installation et configuration de Promtail¶
Installez maintenant Promtail:
Tapez:
cd /usr/local/bin curl -fSL -o promtail.gz https://github.com/grafana/loki/releases/download/v1.4.1/promtail-linux-amd64.zip gunzip promtail.gz chmod a+x promtail
Créez la configuration de Promtail. Tapez:
mkdir -p /var/log/journal vi /etc/config-promtail.yml
Et ajoutez le texte suivant puis sauvez:
server: http_listen_port: 9080 grpc_listen_port: 0 positions: filename: /tmp/positions.yaml clients: - url: http://127.0.0.1:3100/api/prom/push scrape_configs: - job_name: system static_configs: - targets: - localhost labels: job: varlogs __path__: /var/log/{*.log,*/*.log}
Débloquez le port 9080 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, ajoutez le port 9080 - Cliquez sur
save
testez que Promtail fonctionne. Tapez:
promtail -config.file /etc/config-promtail.yml
Ouvrez un navigateur et visitez: http://example.com:9080
Maintenant arrêtez Promtail en tapant CTRL-C.
Bloquez par sécurité le port 9080 dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open TCP ports:, Supprimer le port 9080 - Cliquez sur
save
Configurez un service Promtail afin de le faire tourner en arrière plan. Tapez:
vi /etc/systemd/system/promtail.service
Ajoutez le texte ci dessous et sauvez:
[Unit] Description=Promtail service After=network.target [Service] Type=simple ExecStart=/usr/local/bin/promtail -config.file /etc/config-promtail.yml [Install] WantedBy=multi-user.target
Maintenant lancez le service et vérifiez que tout est fonctionnel. Tapez:
sudo service promtail start sudo service promtail status
Allez sur votre site grafana http://grafana.example.com et ajoutez une source de données de type loki
Mettez l’URL suivante: http://127.0.0.1:3100 . Laissez tout le reste tel quel.
vous pouvez maintenant explorer vos logs en utilisant le menu explore sur la gauche. Dans la zone texte « Log Labels » essayez ces examples un à un:
{job="varlogs"}
Installation du système de backup BorgBackup¶
BorgBackup est un système de backup simple mais offrant des fonctionnalités avancées telles que le backup incrémental, la déduplication de données, la compression, l’authentification, l’encryption.
Borg backup est un système de backup offsite. Cela signifie que vous devez avoir accès à un espace de stockage sur un autre site pour effectuer cette sauvegarde.
Pour le moment, BorgBackup n’utilise pas de mécanisme de type RClone et il n’est donc pas encore possible de sauvegarder sur google drive ou autres espaces partagés.
Introduction¶
BorgBackup permet de stocker des backups sur un serveur distant. Nous nommerons le serveur sur lequel les sauvegardes seront stockées : serveur de stockage et identifié par <storing_srv>. Nous nommerons le serveur qu’il faut sauvegarder: serveur sauvegardé et identifié par <example.com>
Installation du serveur de stockage¶
Il est préférable pour des questions de sécurité de créer un compte utilisateur spécifique.
Suivez la procédure suivante:
Tapez:
apt install borgbackup
-
Important
Sauvegardez précieusement ce mot de passe. Il vous sera indispensable pour récupérer vos backup après un crash du serveur. Sans celui-ci, impossible de récupérer votre installation !
Créez un compte utilisateur. Tapez:
adduser borgbackup
Copiez-collez le mot de passe généré lorsqu’il est demandé
se loguer comme
borgbackupCréer un répertoire
~/.sshs’il n’existe pas. tapez :mkdir -p $HOME/.ssh chmod 700 ~/.ssh
Allez dans le répertoire. Tapez :
cd ~/.ssh
Générez vous clés. Tapez :
ssh-keygen -t rsa
Un ensemble de questions apparaît. Si un texte vous explique que le fichier existe déjà, arrêtez la procédure. Cela signifie que vous avez déjà créé une clé et que vous risquez de perdre la connexion à d’autres serveurs si vous en générez une nouvelle. Sinon, appuyez sur Entrée à chaque fois pour accepter les valeurs par défaut.
Créez maintenant le répertoire pour recevoir les sauvegardes
cd mkdir borgbackup chmod 700 borgbackup
Installation sur le serveur sauvegardé¶
Suivez la procédure suivante:
Tapez:
apt install borgbackup
Copiez la clé publique de root sur le <storing_srv>. Tapez:
ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_*.pub borgbackup@<storing_srv>
Coller le mot de passe généré plus haut lorsqu’il est demandé
Affichez votre adresse IP. tapez:
wget -qO- http://ipecho.net/plain; echo
Faites un essai de connexion en tapant:
ssh borgbackup@<storing_srv>
Aucun mot de passe ne doit être demandée et vous devez être connecté en tant que borgbackup sur le <storing_srv>
Si vous êtes très attaché à la sécurité, vous pouvez restreindre l’accès au seul serveur <example.com>. Tapez sur la ligne de commande du <storing_srv> :
vi ~/.ssh/authorized_keys
Ajoutez en première ligne du fichier :
from="SERVERIPADDRESS",command="borg serve --restrict-to-path /home/borgbackup/borgbackup/",no-pty,no-agent-forwarding,no-port-forwarding,no-X11-forwarding,no-user-rc
- remplacez SERVERIPADDRESS par l’adresse IP affichée plus tôt.
Fusionnez cette ligne avec la suivante qui démarre par ssh en prenant bien garde de laissez un espace entre no-user-rc et ssh-rsa
Déconnectez vous en tapant :
exitDe retour sur le serveur <example.com>
Créez un mot de passe pour le dépot borg backup.
Important
Sauvegardez précieusement ce mot de passe. Il vous sera indispensable pour récupérer vos backup après un crash du serveur. Sans celui-ci, impossible de récupérer votre installation !
Puis tapez:
export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
- mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut
Initialisez le dépot borg. Tapez:
borg init -e repokey-blake2 borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/
Tout est maintenant prêt pour faire un backup
Effectuer un backup¶
Nous allons créer tout d’abord un script de backup pour sauvegarder tout le serveur sauf les répertoires système:
Tapez:
vi /usr/local/bin/borgbackup.sh
Insèrez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh export BORG_PASSPHRASE='mot_passe' cd / && borg create --stats --progress --compress zstd borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::`hostname`-`date +%Y-%m-%d-%H-%M-%S` ./ --exclude=dev --exclude=proc --exclude=run --exclude=root/.cache/ --exclude=mnt/borgmount --exclude=sys --exclude=swapfile --exclude=tmp && cd
- mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut
- si votre machine est assez puissante, vous pouvez remplacer l’algorithme de compression zstd par un algorithme lz4 (rapide) ou lzma (très lent mais performant en taille).
changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borgbackup.sh
vous pouvez maintenant effectuer une première sauvegarde en tapant:
/usr/local/bin/borgbackup.sh
Lister les backups¶
Nous allons créer un script de listage :
Tapez:
vi /usr/local/bin/borglist.sh
Insèrez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh export BORG_PASSPHRASE='mot_passe' borg list -v borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/
- mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borglist.sh
vous pouvez maintenant lister vos backup en tapant:
/usr/local/bin/borglist.sh
Vérifier un backup¶
Nous allons créer un script de vérification :
Tapez:
vi /usr/local/bin/borgcheck.sh
Insèrez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh export BORG_PASSPHRASE='mot_passe' borg check --progress borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::$1
- mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borgcheck.sh
vous pouvez maintenant vérifier un de vos backup en tapant:
/usr/local/bin/borgcheck.sh <nom_de_sauvegarde>
- le nom de sauvegarde est récupéré en utilisant la commande borglist.sh
Restaurer un backup¶
Nous allons créer un script de montage sous forme de système de fichier :
Tapez:
vi /usr/local/bin/borgmount.sh
Insérez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh mkdir -p /mnt/borgbackup export BORG_PASSPHRASE='mot_passe' borg mount borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/ /mnt/borgbackup
- mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borgmount.sh
vous pouvez maintenant monter vos backups et effectuer des opérations de fichiers. Tapez:
/usr/local/bin/borgmount.sh
Pour créer un script pour démonter les backups. Tapez:
vi /usr/local/bin/borgumount.sh
Insérez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh umount /mnt/borgbackup rmdir /mnt/borgbackup
changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borgumount.sh
vous pouvez maintenant demonter vos backups. Tapez:
/usr/local/bin/borgumount.sh
Supprimer vos vieux backups¶
Nous allons créer un script de ménage des backups :
Tapez:
vi /usr/local/bin/borgprune.sh
Insèrez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh # Nettoyage des anciens backups # On conserve # - une archive par jour les 7 derniers jours, # - une archive par semaine pour les 4 dernières semaines, # - une archive par mois pour les 6 derniers mois. export BORG_PASSPHRASE='mot_passe' borg prune --stats --progress borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/ --prefix `hostname`- --keep-daily=7 --keep-weekly=4 --keep-monthly=12
- mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
- Le nettoyage des sauvegardes va conserver 7 sauvegardes journalières, 4 à la semaine et 12 au mois
changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borgprune.sh
vous pouvez maintenant effectuer du ménage:
/usr/local/bin/borgprune.sh
Automatisez votre sauvegarde¶
Pour créer un script automatisé de backup. Tapez:
mkdir -p /var/log/borg vi /usr/local/bin/borgcron.sh
Insérez dans le fichier le texte suivant:
#!/bin/sh # # Script de sauvegarde. # set -e LOG_PATH=/var/log/borg/cron.log /usr/local/bin/borgbackup.sh >> ${LOG_PATH} 2>&1 /usr/local/bin/borgprune.sh >> ${LOG_PATH} 2>&1changez les permissions du script. Tapez:
chmod 700 /usr/local/bin/borgcron.sh
vous pouvez ensuite planifier votre backup à 1h du matin. Tapez:
crontab -e
Inserez ensuite le texte suivant:
# Backup via Borg to backup server
00 01 * * * /usr/local/bin/borgcron.sh
Restauration d’urgence.¶
En cas de crash du serveur, l’intérêt du backup offsite est de pouvoir remonter la dernière sauvegarde sans souci. Pour cela il faut avoir un moyen de booter le serveur dans un mode rescue (boot du VPS en mode rescue, utilisation d’un clé USB bootable, boot réseau ou autre moyen).
On suppose dans ce qu’il suit que vous avez booté sur un linux de type debian ou ubuntu dont la version n’est pas la toute dernière et dans laquelle borg-backup n’est pas obligatoirement présent du moins dans un version suffisamment récente.
loguez vous root sur votre serveur. A noter que, comme vous êtes en mode rescue, l’accès au mode est indiqué par votre hébergeur ou, si vous avez booté sur une clé USB en local, l’accès root s’effectue souvent avec une commande
sudo bashMontez votre partition racine. Sur un VPS, la partition est souvent déjà montée dans le répertoire /mnt. Sur un PC c’est souvent /dev/sda1. Sur un Raspberry Pi cette partition est /dev/mmcblk0p7. Tapez la commande:
mkdir -p /mnt/root mount /dev/mmcblk0p7 /mnt/root
Installez borgbackup. Tapez:
apt install python3-pip libssl-dev cython3 gcc g++ libpython3-dev libacl1-dev python3-llfuse pip3 install borgbackup
Si la compilation échoue, c’est qu’il manque des packages. lisez attentivement les logs et installez les packages manquant.
Munissez vous du mot de passe <mot_passe> des archives borg et tapez:
mkdir -p /mnt/borgbackup export BORG_PASSPHRASE='mot_passe' borg list borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/
- remplacez mot_passe par votre mot de passe de borg
tapez le mot de passe du compte borgbackup.
la liste des sauvegardes est affichées à l’écran.
Choisissez l’archive qui vous convient et tapez:
cd /mnt/root borg extract --list borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::<votre_archive>
tapez le mot de passe du compte borgbackup.
la restauration s’effectue et peut prendre des heures ! soyez patient.
il peut être nécessaire de réinstaller le bootloader (non utile sur VPS ou raspberry). Tapez:
cd /mnt/root chroot . bash mkdir -p dev proc run sys tmp mount -t devtmpfs dev /dev mount -t proc proc /proc grub_install /dev/sda umount /proc umount /dev sync exit
- tapez ici le nom de device de votre disque de boot
Créez votre fichier de swap en suivant la procédure. Attention le fichier de swap doit être installé dans
/mnt/root/swapfilevous pouvez maintenant rebooter votre machine en mode normal.
une autre façon de remonter la sauvegarde est d’extraire un fichier tar.xz directement du serveur de stockage et de transférer cette archive sur la machine en mode rescue puis de décompresser. La commande de génération d’archive est:
borg export-tar --list borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::<votre_archive> restore.tar.xz
Installation de Borgweb¶
Borgweb existe en version officielle. Cette version n’a pas trop d’intéret pour nous étant donnée qu’elle n’interroge pas le serveur de stockage pour obtenir les informations des backups réalisés. Il existe un clone de repository qui implémente une fonctionnalité qui liste tous les backups effectués sur le serveur de stockage
Suivez la procédure suivante sur le serveur de stockage:
Installez pip pour python3 et NPM. Tapez:
apt install python3-pip npm
Installer le logiciel dans le répertoire
/var/lib/borgweb. Tapez:mkdir -p /var/lib/borgweb cd /var/lib/borgweb git clone https://github.com/vche/borgweb.git
Dans la version testée, le fichier
README.rstest utilisé par l’installeur mais plus présent dans le repo. Tapez:cd borgweb touch README.rst
Lancez l’installation. Tapez:
pip3 install -e . cd js npm install
Editez la configuration. Comme la variable d’environnement
BORG_CONFIGsemble n’avoir aucun effet, éditez directement le fichier de configuration du repository. Tapez:cd /var/lib/borgweb/borgweb/borgweb vi config.py
Mettez ce texte dans le fichier édité:
class Config(object): """This is the basic configuration class for BorgWeb.""" #: builtin web server configuration HOST = '127.0.0.1' # use 0.0.0.0 to bind to all interfaces PORT = 5000 # ports < 1024 need root DEBUG=False #: borg / borgweb configuration LOG_DIR = '/var/log/borg' BORG_PATH="/usr/bin/borg" # Repo status cache configuration. TTL in secs STATUS_CACHE_TTL=43200 STATUS_CACHE_PATH="/tmp/borgweb.cache" BACKUP_REPOS = { # Repo name "example.com": { # Repo absolute path "repo_path": "/home/borgbackup/borgbackup", # Repo logs absolute path, or relative to the main LOG_DIR "log_path": "/var/log/borg/", # Repo password "repo_pwd": "your_password", # Command/script to run to manually start a backup. # If left empty or not specified, the backup won't be # manually runnable "script": "script", # Filled with discovered backups in the repo "backups": [] } }
- Insérez ici le mot de passe du dépot Borg Backup
- Mettez ici le nom de votre domaine sauvegardé
Créez un service
systemd. Editez le fichier de service. Tapez:vi /etc/systemd/system/borgweb.service
Insérez dans le fichier le texte suivant:
[Unit] Description=Borgweb Daemon After=syslog.target network.target [Service] WorkingDirectory=/var/lib/borgweb User=root Group=root UMask=0002 Restart=on-failure RestartSec=5 Type=simple ExecStart=/usr/local/bin/borgweb KillSignal=SIGINT TimeoutStopSec=20 SyslogIdentifier=borgweb [Install] WantedBy=multi-user.target
Recharge la base de systemd. Tapez:
systemctl daemon-reload
Activez et démarrez
borgweb. Tapez:systemctl enable borgweb.service systemctl start borgweb.service
Création du site web de Borgweb¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig de votre serveur de stockage <storing_srv>:
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezborgwebIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
borgweb.Le faire pointer vers le web folder
borgweb.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:# borgweb httpserver # <Location /> AllowOverride AuthConfig AuthUserFile /var/lib/borgweb/borgweb-htpasswd AuthName "Borgweb" AuthType Basic Require valid-user </Location> SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / http://localhost:5000/ ProxyPassReverse / http://localhost:5000/ <Location /.well-known > Require all granted AuthType None </Location> ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
Créez ensuite le fichier de mot de passe de borgweb dans votre <storing_srv>:
htpasswd -c /var/lib/borgweb/borgweb-htpasswd admin
Redémarrez apache. Tapez:
service apache2 restart
Pointez votre navigateur sur https://borgweb.storing_srv , un mot de passe vous est demandé. Tapez
adminpour le user et le password saisi. Vous accédez aux informations de sauvegarde de votre site.
Installation d’un serveur de VPN Pritunl¶
Pritunl est un serveur VPN basé sur OpenVPN.
Warning
Printunl ne peut pas être installé sur une plateforme 32 bits et donc sur une distribution Raspbian.
Création du site web de Pritunl¶
Appliquez la procédure suivante:
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezpritunlIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
pritunl.Le faire pointer vers le web folder
pritunl.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # Pritunl httpserver # SSLProxyEngine On SSLProxyCheckPeerCN Off SSLProxyCheckPeerName Off SSLProxyVerify none SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass / https://localhost:8070/ ProxyPassReverse / https://localhost:8070/ ProxyPreserveHost On
Installation de Pritunl sur un VPS¶
Veuillez suivre la procédure suivante si vous installer sur un serveur debian (pour le Raspberrypi voir le chapitre suivant):
Ajoutez des repositories Debian. Tapez:
tee /etc/apt/sources.list.d/mongodb-org.list << EOF deb http://repo.mongodb.org/apt/debian buster/mongodb-org/4.2 main EOF tee /etc/apt/sources.list.d/pritunl.list << EOF deb http://repo.pritunl.com/stable/apt buster main EOF apt-get install dirmngr apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com --recv E162F504A20CDF15827F718D4B7C549A058F8B6B apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com --recv 7568D9BB55FF9E5287D586017AE645C0CF8E292A apt-get update apt-get --assume-yes install pritunl mongodb-org
Installation de Pritunl sur un Raspberrypi¶
Pritunl n’est pas installable avec une distribution Raspbian qui est uniquement 32 bits. Veuillez suivre la procédure suivante si vous installer sur un Raspberrypi avec Ubuntu 64 bits:
Comme pritunl n’est pas nativement sur Ubuntu, il faut l’installer à la main. Tapez:
tee /etc/apt/sources.list.d/mongodb-org.list << EOF deb http://repo.mongodb.org/apt/ubuntu bionic/mongodb-org/4.2 multiverse EOF apt install dirmngr apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com --recv E162F504A20CDF15827F718D4B7C549A058F8B6B apt update apt install mongodb-org golang mkdir -p /var/lib/pritunl cd /var/lib/pritunl export GOPATH=/var/lib/pritunl go get -u github.com/pritunl/pritunl-dns go get -u github.com/pritunl/pritunl-web
La compilation peut échouer, notamment si la version de go installée sur votre système est une 1.11 ou antérieure.
tapez les commandes suivantes:
cd /var/lib/pritunl/src/github.com/pritunl/pritunl-web git checkout b6b07a4fa422d666385e951dd25e24ec527636d1 go install cd /var/lib/pritunl/
Liez cette version dans
/usr/local. Tapez:ln -s /var/lib/pritunl/bin/pritunl-dns /usr/local/bin/pritunl-dns ln -s /var/lib/pritunl/bin/pritunl-web /usr/local/bin/pritunl-web
Installer le logiciel pour python2. Comme il y a encore des problèmes de dépendances, Tapez:
git clone https://github.com/pritunl/pritunl.git apt install libpython2.7-dev libffi-dev curl https://bootstrap.pypa.io/get-pip.py --output get-pip.py python2 get-pip.py rm get-pip.py cd pritunl echo "jaraco.functools==2.0" >> requirements.txt python2 setup.py build pip2 install -r requirements.txt python2 setup.py install
Printunl s’installe dans
/usr/local/bin. Il faut changer le fichier service. Tapez:vi /etc/systemd/system/pritunl.service
Changer
ExecStart=/usr/bin/pritunl startparExecStart=/usr/local/bin/pritunl startRechargez les configs de systemd. Tapez:
systemctl daemon-reload
=== Configuration de Pritunl
Votre service Pritunl est installé. Vous devez maintenant le configurer pour qu’il fonctionne:
Pritunl utilise en standard le port 80 et 443. Ces deux ports sont utilisés dans notre configuration par le serveur apache
On commence par arrêter apache. Tapez:
Warning
Plus aucun site web ne sera servi. Danger donc.
systemctl stop monit apache2
Démarrez Mongodb ainsi que Pritunl. Tapez:
systemctl start mongod pritunl systemctl enable mongod pritunl
pointez votre navigateur sur le site web de Pritunl: https://example.com
Accepter le certificat non sécurisé. La page de setup de Pritunl s’affiche.
Obtenez la clé d’activation. Tapez:
pritunl setup-key
copier la clé dans la page web. Cliquez sur
SaveLa page web s’affiche en erreur. Pas d’inquiétude à avoir.
Arrêtez le serveur Pritunl. Tapez:
systemctl stop pritunl
Configurez le serveur pour qu’il n’utilise plus le port 80 et le port 443
pritunl set app.server_port 8070 pritunl set app.redirect_server false
Redémarrez apache et pritunl
systemctl start apache2 systemctl start monit systemctl start pritunl
Pointez maintenant votre navigateur sur le site https://pritunl.example.com . La page de login de pritunl doit s’afficher. Si ce n’est pas le cas, revérifier votre configuration de site web dans ISPConfig et que le port 8070 est bien activé.
Sur le serveur, tapez:
pritunl default-password
Entrez dans la page web la valeur de
usernameet depasswordaffichés dans le terminal.Une boite de dialogue
initial setups’affiche. Ne changez rien mais tapez votre mot de passe.Vous êtes maintenant connecté sur le site web.
Cliquez sur l’onglet
Users- Cliquez sur
Add Organization - Entrez votre nom d’organisation. Par exemple
Personnel - Cliquez sur
Add - Cliquez sur
Add User - Remplissez les champs:
- `Name: ` ← Tapez votre nom de login (pas de caractère accentué pas d’espace)
- `Select an organization: ` ← sélectionnez votre organisation
- `Email: ` ← Tapez votre adresse Email
Pin:← entrez votre code Pin (que des nombres; au moins 6 chiffres)
- Cliquez sur
Add
- Cliquez sur
Allez sur l’onglet
Servers- Cliquez sur
Add Server - Remplissez les champs:
Name:← donnez un nom à votre serveur (pas de caractère accentué pas d’espace)- laissez le reste tel quel mais notez bien le numéro de port UDP indiqué
- Cliquez sur
Add - Cliquez sur
Attach Organization - Sélectionnez le
serveret l”organization. - Cliquez sur
Attach
- Cliquez sur
Débloquez le port VPN dans votre firewall
- Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
- Loguez-vous et cliquez sur la rubrique
Systemet le menuFirewall. Cliquez sur votre serveur. - dans la rubrique
Open UDP ports:, ajoutez le port UDP du VPN que vous avez noté. - Cliquez sur
save
Retourner dans l’interface de Pritunl. retournez sur l’onglet
Servers- Cliquez sur
Start server
- Cliquez sur
Votre serveur de VPN est opérationnel.
Se connecter au serveur de VPN¶
Comme Pritunl est compatible OpenVPN n’importe quel logiciel compatible OpenVPN peut être utilisé. Pritunl founit un client compatible pour Linux, macOS, and Windows.
Pour se connecter à l’aide du client, vous devez charger un fichier de
configuration qui est téléchargeable dans l’onglet utilisateur du
serveur web. Ce fichier est à importer dans le logiciel client de
Pritunl. Une fois fait, une compte apparaît dans le logiciel client.
Vous pourrez vous connecter en cliquant sur le bouton Connect du
compte utilisateur.
Réparer une base Pritunl¶
Si jamais votre base est corrompue, vous pourrez la réparer en tapant:
systemctl stop pritunl
pritunl repair-database
systemctl start pritunl
Installation d’un serveur de bureau à distance Guacamole¶
Apache Guacamole est un logiciel opensource et une application web de bureau à distance qui vous permet d’accéder à vos machines de bureau par le biais d’un navigateur web. Il s’agit d’une appli web html5 qui prend en charge des protocoles standard comme VNC, RDP et SSH. Vous n’avez pas besoin d’installer et d’utiliser des logiciels ou des plugins sur le serveur. Avec Guacamole, vous pouvez facilement passer d’un bureau d’une machine à l’autre avec le même navigateur
Création du site web de Guacamole¶
Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:
Allez dans la rubrique
DNS, sélectionnez le menuZones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’ongletRecords.- Cliquez sur
Aet saisissez:Hostname:← TapezguacamoleIP-Address:← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
- Cliquez sur
Save
- Cliquez sur
Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
Lui donner le nom
guacamole.Le faire pointer vers le web folder
guacamole.Activer let’s encrypt ssl
Activer
Fast CGIpour PHPLaisser le reste par défaut.
Dans l’onglet Options:
Dans la boite
Apache Directives:saisir le texte suivant:ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L] # guacamole httpserver # SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1 ProxyPass /guacamole http://localhost:8085/guacamole ProxyPassReverse /guacamole http://localhost:8085/guacamole
Cliquez sur
Save
Création des bases de données¶
Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :
- Créez une base de données mysql. Aller dans le menu
Databasepour définir un utilisateur MariaDB - Aller dans la rubrique
Sites- Aller dans le menu
Database userspour définir un utilisateur MariaDB- Cliquez sur
Add new Userpour créer un nouvel utilisateur - Saisissez les informations:
Database user:← saisir votre nom d’utilisateurguacamolepar exempleDatabase password:← Saisissez un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le boutonRepeat Password:← saisir de nouveau le mot de passe
- Cliquez sur
- Cliquez sur
save - Cliquez sur
Add new Databasepour créer une nouvelle base de données - Saisissez les informations:
Site:← sélectionner le siteexample.comDatabase name:← Saisissez le nom de la base de donnéesguacamoleDatabase user:← Saisir ici le nom d’utilisateur créé:cxguacamole. x: est le numéro de client.
- Cliquez sur
save
- Aller dans le menu
Installation du Guacamole¶
Suivez la procédure suivante:
Tapez:
apt install gcc g++ libossp-uuid-dev libavcodec-dev libpango1.0-dev libssh2-1-dev libcairo2-dev libjpeg-dev libpng-dev libavutil-dev libswscale-dev libvncserver-dev libssl-dev libvorbis-dev libwebp-dev freerdp2-dev libtelnet-dev libswscale-dev libossp-uuid-dev libwebsockets-dev libpulse-dev mysql-java tomcat8 tomcat8-admin tomcat8-common tomcat8-user
Téléchargez la dernière version de Guacamole en allant sur le site web et en récupérant le lien de téléchargement.
tapez:
curl -fSL -o guacamole-server.tar.gz 'http://apache.org/dyn/closer.cgi?action=download&filename=guacamole/1.1.0/source/guacamole-server-1.1.0.tar.gz' tar xfz guacamole-server.tar.gz cd guacamole-server-*
- insérez ici l’adresse du package serveur à charger
Lancez la configuration. Tapez:
./configure --with-init-dir=/etc/init.d
Vous devez obtenir, à la fin de la configuration, une table de ce type:
------------------------------------------------ guacamole-server version 1.1.0 ------------------------------------------------ Library status: freerdp2 ............ yes pango ............... yes libavcodec .......... yes libavutil ........... yes libssh2 ............. yes libssl .............. yes libswscale .......... yes libtelnet ........... yes libVNCServer ........ yes libvorbis ........... yes libpulse ............ yes libwebsockets ....... yes libwebp ............. yes wsock32 ............. no Protocol support: Kubernetes .... yes RDP ........... yes SSH ........... yes Telnet ........ yes VNC ........... yes
Si ce n’est pas le cas, c’est qu’une bibliothèque n’est pas installée correctement.
Lancez la compilation et l’installation. Tapez:
make make install
Activez le démon de gestion guacd. Tapez:
systemctl enable guacd systemctl start guacd
Téléchargez le dernier client
warde Guacamole en allant sur le site web et en récupérant le lien de téléchargement. Récupérez le lien puis tapez:mkdir -p /usr/local/share/guacamole cd /usr/local/share/guacamole curl -fSL -o guacamole.war 'http://apache.org/dyn/closer.cgi?action=download&filename=guacamole/1.1.0/binary/guacamole-1.1.0.war' ln -s /usr/local/share/guacamole/guacamole.war /var/lib/tomcat8/webapps/ systemctl restart tomcat8 systemctl restart guacd
- insérez ici l’adresse du war à charger
Editez le fichier server.xml. Tapez:
vi /etc/tomcat8/server.xml
Chercher
Connector port="8080" protocol="HTTP/1.1et remplacer partout le port8080par8085Créez les répertoires de configuration de guacamole. Tapez:
mkdir -p /etc/guacamole mkdir -p /etc/guacamole/{extensions,lib} ln -s /usr/share/java/mysql-connector-java.jar /etc/guacamole/lib/
Editez le fichier guacamole.properties. Tapez:
vi /etc/guacamole/guacamole.properties
Ajoutez dans le fichier:
mysql-hostname: localhost mysql-port: 3306 mysql-database: cxguacamole mysql-username: cxguacamole mysql-password: <mot_de_passe>
- mettez ici le nom de la base de données, le nom de l’utilisateur de la base et son mot_de_passe tels qu’ils ont été saisis dans le chapitre de création de la base de données.
Vous devez maintenant télécharger les plugins mysql pour Guacamole. Allez sur le site web de guacamole et récupérez le lien de téléchargement de guacamole-auth-jdbc. Tapez:
cd /tmp curl -fSL -o guacamole-auth-jdbc.tar.gz 'http://apache.org/dyn/closer.cgi?action=download&filename=guacamole/1.1.0/binary/guacamole-auth-jdbc-1.1.0.tar.gz' tar xfz guacamole-auth-jdbc.tar.gz cd guacamole-auth-jdbc-*/mysql cp guacamole-auth-jdbc-mysql-*.jar /usr/local/share/guacamole/ ln -s /usr/local/share/guacamole/guacamole-auth-jdbc-mysql-*.jar /etc/guacamole/extensions
- insérez ici l’adresse du fichier guacamole-auth-jdbc à charger
Créez les tables de la base:
cat *.sql | mysql -u cxguacamole -p cxguacamole
- mettez derrière le
-ule nom d’utilisateur de la base de données et derrière le-ple nom de la base de données. Un mot de passe vous sera demandé.
- mettez derrière le
Redémarrez tomcat et guacd. Tapez:
systemctl restart tomcat8 systemctl restart guacd
Allez sur le site de
guacamole.example.comLoguez vous avec le compte:
guacadminet password:guacadminCommencez par cliquez sur
guacadmin→paramètres→utilisateurs→Nouvel UtilisateurIdentifiant← TapezadminMot de passe← Tapez votre mot de passe généréRépétez mot de passe← Retapez votre mot de passePermissions← activer toutes les options
Deconnectez vous et reconnectez vous avec le login
admincliquez sur
admin→paramètres→utilisateurs→guacadminSupprimez ce compte utilisateur
Si vous avez activé VNC. Cliquez sur
Admin→Paramètres→Utilisateurs→Connexions→Nouvelle ConnexionNom← TapezLocal server VNCProtocole← SélectionnezVNCParamètres→Nom d’hôte← TapezLocalhost- Cochez
SFTP→Activer SFTP SFTP→Nom d’hôte← TapezLocalhostParamètres→port← Tapez5900Paramètres→Mot de passe← Tapez votre mot de passe VNC de votre machine locale.SFTP→Mot de passe← Tapez un mot de passe sur votre Hôte
Cliquez sur
Admin→Paramètres→Utilisateurs→Connexions→Nouvelle ConnexionNom← TapezLocal server SSHProtocole← SélectionnezSSHParamètres→Nom d’hôte← TapezLocalhostParamètres→port← Tapez22Paramètres→Identifiant← Tapez un login sur votre HôteParamètres→Mot de passe← Tapez votre mot de passe de compte- Cochez
SFTP→Activer SFTP SFTP→File browser root directory← Tapez/
Vous pouvez maintenant vérifier vos connexions en vous loguant avec l’un des deux profils.
l’appui simultané sur
SHIFTCTRLALTfait apparaître un menu pour effectuer des chargements de fichiers ou contrôler votre connexion
Annexe¶
Installation de Hestia¶
Hestia est basé sur VestaCP. C’est une alternative opensource et plus moderne de cet outiL. La documentation est proposée ici: https://docs.hestiacp.com/
Attention Hestia n’est pas compatible de Webmin dans le sens que webmin est incapable de lire et d’interpréter les fichiers créés par Hestia.
De même, Hestia est principalement compatible de PHP. Si vous utilisez des système web basés sur des applicatifs écrits en Python ou en Ruby, la configuration sera à faire à la main avec tous les problèmes de compatibilité que cela impose.
Pour installer:
Télécharger le package et lancez l’installeur
Tapez :
wget https://raw.githubusercontent.com/hestiacp/hestiacp/release/install/hst-install.sh
Lancez l’installeur. Tapez :
bash hst-install.sh -g yes -o yes
Si le système n’est pas compatible, HestiaCP vous le dira. Sinon, il vous informe de la configuration qui sera installée. Tapez
Ypour continuer.Entrez votre adresse mail standard et indépendante du futur serveur qui sera installé. ce peut être une adresse gmail.com par exemple.
Hestia est installé. Il est important de bien noter le mot de passe du compte admin de Hestia ainsi que le numéro de port du site web
Configuration d’un écran 3.5inch RPi LCD (A)¶
Pour commencer¶
Le RPi LCD peut être piloté de deux manières :
installer le pilote sur votre Raspbian OS.
utiliser le fichier image prêt à l’emploi ou lle pilote LCD est préinstallé.
Téléchargez la dernière image sur le site web de Raspberry Pi et écrivez-la sur la carte SD.
Connectez l’écran LCD RPi à Raspberry Pi et connectez le Pi au réseau.
Configurez votre Pi :
sudo raspi-config
configurez ainsi :
- Sélectionnez « Expand Filesystem ».
- Boot Option → Desktop Autologin (peut différer selon la révision Raspbian)
Ouvrez le terminal du Raspberry Pi (Vous devrez peut-être connecter un clavier et un écran LCD HDMI à Pi pour l’installation du pilote). Tapez:
git clone https://github.com/waveshare/LCD-show.git cd LCD-show/
Note: Une connexion réseau est nécessaire lors de l’installation du pilote sur votre Pi, sinon l’installation ne fonctionnera pas correctement.
chmod +x LCD35-show ./LCD35-show
Après le redémarrage du système, le RPi LCD est prêt à l’emploi.
Basculer entre l’affichage LCD et HDMI¶
Une fois que l’écran LCD est activé, les paramètres par défaut pour HDMI sont modifiés. Si vous souhaitez utiliser un autre moniteur HDMI, veuillez exécuter la commande suivante :
cd LCD-show/
./LCD-hdmi
Cela permet de basculer le mode sur l’affichage LCD :
chmod +x LCD35-show
./LCD35-show
Paramètres d’orientation de l’écran¶
Une fois le pilote tactile installé, l’orientation de l’écran peut être définie par ces commandes :
- Rotation de 0 degrés
cd LCD-show/
./LCD35-show 0
- Rotation de 90 degrés
cd LCD-show/
./LCD35-show 90
- Rotation de 180 degrés
cd LCD-show/
./LCD35-show 180
- Rotation de 270 degrés
cd LCD-show/
./LCD35-show 270
Calibrage de l’écran tactile¶
Cet écran LCD peut être calibré à l’aide d’un programme appelé
xinput_calibrator . Il n’est pas préinstallé sur le système
d’exploitation Raspbian original. Vous devez donc le télécharger et
installer le programme manuellement.
sudo apt-get install -y xinput-calibrator
Entrez les commandes suivantes pour le calibrage de l’écran tactile :
sudo DISPLAY=:0.0 xinput_calibrator
ou Sélectionnez Menu → Preferences → Calibrate Touchscreen.
Après l’exécution de ces commandes, l’écran LCD affiche une invite pour un calibrage en quatre points. Cliquez sur les points un par un pour terminer le calibrage tactile. Ensuite, les nouvelles données de calibrage seront affichées dans le terminal, comme indiqué ci-dessous. Veuillez obtenir ces données pour une utilisation ultérieure.
Doing dynamic recalibration:
Setting new calibration data: 3919, 208, 236, 3913
Tapez la commande suivante pour éditer 99-calibration.conf:
sudo nano /etc/X11/xorg.conf.d/99-calibration.conf
Ensuite, les anciennes données d’étalonnage seront affichées dans le terminal :
Section "InputClass"
Identifier "calibration"
MatchProduct "ADS7846 Touchscreen"
Option "Calibration" "160 3723 3896 181"
Option "SwapAxes" "1"
EndSection
Modifiez les données d’étalonnage en fonction des nouvelles données d’étalonnage affichées plus haut :
Section "InputClass"
Identifier "calibration"
MatchProduct "ADS7846 Touchscreen"
Option "Calibration" "3919 208 236 3913"
Option "SwapAxes" "1"
EndSection
Appuyez sur les touches Ctrl+X, et sélectionnez l’option Y pour enregistrer la modification.
La modification sera valide après le redémarrage du système. Entrez la commande suivante pour le redémarrage du système :
sudo reboot
Notices: En cas de toucher imprécis, veuillez procéder à un nouvel étalonnage de l’écran et redémarrer le système.
Installer un clavier virtuel¶
Installer matchbox-keyboard
sudo apt-get install update sudo apt-get install matchbox-keyboard sudo nano /usr/bin/toggle-matchbox-keyboard.sh
Copiez les commandes ci-dessous dans toggle-matchbox-keyboard.sh et sauvegardez.
#!/bin/bash #This script toggle the virtual keyboard PID=`pidof matchbox-keyboard` if [ ! -e $PID ]; then killall matchbox-keyboard else matchbox-keyboard -s 50 extended& fi
Exécutez les commandes:
sudo chmod +x /usr/bin/toggle-matchbox-keyboard.sh sudo mkdir /usr/local/share/applications sudo nano /usr/local/share/applications/toggle-matchbox-keyboard.desktop
Copiez les commandes ci-dessous dans toggle-matchbox-keyboard.desktop et sauvegardez.
[Desktop Entry] Name=Toggle Matchbox Keyboard Comment=Toggle Matchbox Keyboard` Exec=toggle-matchbox-keyboard.sh Type=Application Icon=matchbox-keyboard.png Categories=Panel;Utility;MB X-MB-INPUT-MECHANSIM=True
Exécutez les commandes ci dessous.
NOTE: Notez que vous devez utiliser les droits d’utilisateur « Pi » au lieu de root pour exécuter cette commande
nano ~/.config/lxpanel/LXDE-pi/panels/panel
Trouvez la déclaration qui est similaire à celle ci-dessous : (Elle peut être différente dans une autre version)
Plugin { type = launchbar Config { Button { id=lxde-screenlock.desktop } Button { id=lxde-logout.desktop } } }
Ajoutez ces déclarations pour ajouter une option de bouton :
Button { id=/usr/local/share/applications/toggle-matchbox-keyboard.desktop }
redémarrez votre Raspberry Pi. Si le clavier virtuel est correctement installé, vous pouvez constater qu’il y a une icône de clavier sur la gauche de la barre
sudo reboot
Ressources¶
Manuel utilisateur¶
Images¶
Description : si vous avez eu du mal à installer le pilote, essayez l’image avec le pilote préinstallé.
Driver¶
Le pilote peut être téléchargé sur github
git clone https://github.com/waveshare/LCD-show.git
Fichiers de configuration de référence¶
/boot/cmdline.txt
dwc_otg.lpm_enable=0 console=tty1 console=ttyAMA0,115200 root=/dev/mmcblk0p7 rootfstype=ext4 elevator=deadline rootwait fbcon=map:10 fbcon=font:ProFont6x11 logo.nologo
/boot/config.txt
# For more options and information see
# http://www.raspberrypi.org/documentation/configuration/config-txt.md
# Some settings may impact device functionality. See link above for details
# uncomment if you get no picture on HDMI for a default "safe" mode
#hdmi_safe=1
# uncomment this if your display has a black border of unused pixels visible
# and your display can output without overscan
#disable_overscan=1
# uncomment the following to adjust overscan. Use positive numbers if console
# goes off screen, and negative if there is too much border
#overscan_left=16
#overscan_right=16
#overscan_top=16
#overscan_bottom=16
# uncomment to force a console size. By default it will be display's size minus
# overscan.
#framebuffer_width=1280
#framebuffer_height=720
# uncomment if hdmi display is not detected and composite is being output
hdmi_force_hotplug=1
# uncomment to force a specific HDMI mode (this will force VGA)
#hdmi_group=1
#hdmi_mode=1
# uncomment to force a HDMI mode rather than DVI. This can make audio work in
# DMT (computer monitor) modes
#hdmi_drive=2
# uncomment to increase signal to HDMI, if you have interference, blanking, or
# no display
#config_hdmi_boost=4
# uncomment for composite PAL
#sdtv_mode=2
#uncomment to overclock the arm. 700 MHz is the default.
#arm_freq=800
# Uncomment some or all of these to enable the optional hardware interfaces
dtparam=i2c_arm=on
#dtparam=i2s=on
dtparam=spi=on
enable_uart=1
# Uncomment this to enable the lirc-rpi module
#dtoverlay=lirc-rpi
# Additional overlays and parameters are documented /boot/overlays/README
# Enable audio (loads snd_bcm2835)
dtparam=audio=on
dtoverlay=tft35a
#dtoverlay=ads7846,cs=1,penirq=17,penirq_pull=2,speed=1000000,keep_vref_on=1,swapxy=1,pmax=255,xohms=60,xmin=200,xmax=3900,ymin=200,ymax=3900
/etc/inittab
Ajouter:
#Spawn a getty on Raspberry Pi serial line
T0:23:respawn:/sbin/getty -L ttyAMA0 115200 vt100
/usr/share/X11/xorg.conf/99-fbturbo.conf
Section "Device"
Identifier "Allwinner A10/A13/A20 FBDEV"
Driver "fbturbo"
Option "fbdev" "/dev/fb1"
Option "SwapbuffersWait" "true"
EndSection
/usr/share/X11/xorg.conf.d/40-libinput.conf /usr/share/X11/xorg.conf.d/45-evdev.conf
Section "InputClass"
Identifier "libinput pointer catchall"
MatchIsPointer "on"
MatchDevicePath "/dev/input/event*"
Driver "libinput"
EndSection
Section "InputClass"
Identifier "libinput keyboard catchall"
MatchIsKeyboard "on"
MatchDevicePath "/dev/input/event*"
Driver "libinput"
EndSection
Section "InputClass"
Identifier "libinput touchpad catchall"
MatchIsTouchpad "on"
MatchDevicePath "/dev/input/event*"
Driver "libinput"
EndSection
Section "InputClass"
Identifier "libinput touchscreen catchall"
MatchIsTouchscreen "on"
MatchDevicePath "/dev/input/event*"
Driver "libinput"
EndSection
Section "InputClass"
Identifier "libinput tablet catchall"
MatchIsTablet "on"
MatchDevicePath "/dev/input/event*"
Driver "libinput"
EndSection
/etc/X11/xorg.conf.d/99-calibration.conf
Section "InputClass"
Identifier "calibration"
MatchProduct "ADS7846 Touchscreen"
Option "Calibration" "3936 227 268 3880"
Option "SwapAxes" "1"
EndSection